Neige à Marseille – Mont Puget édition

Un peu d’actualités sur ce blog car depuis 5 jours ici, ce n’est que de la neige dont on entends parler. Donc je photographie, je photographie, mais ne parviens pas à trouver le temps de publier les précieux articles.

Commençons par le Mardi 31 Janvier, où une première offensive neigeuse devait toucher la Provence. Durant toute la matinée et l’après-midi, ce ne fut que de la pluie. Je me suis rapidement mis en selle pour le Mont Puget, de façon à prendre de la hauteur et espérer au moins toucher des flocons (même si ceux-ci ne tenaient pas au sol). Et puis de toute façon, cela me faisait une sortie, sur ce bon vieux Puget que j’aime tant. Il se trouve que les choses se sont mieux déroulées que prévues.

Comme vous pouvez le voir, le plafond nuageux est bas, aux environs de 350 mètres. C’est dans ce brouillard que j’évoluerai, procurant une ambiance très spéciale en un tel endroit. Car celui-ci va s’abaisser, tandis qu’un vent du Nord se mettra à souffler, refroidissant l’atmosphère. La pluie faible deviendra de la pluie et neige mêlée, puis rapidement neige seule.

Cette neige commencera vite a accrocher sur pratiquement toutes les surfaces (sauf rocheuses, car encore trop « chaudes »).

Il ne me faudra pas longtemps pour décider de rejoindre le sommet du Mont Puget. Je découvre presque par hasard l’existence d’un petit chemin, bien dissimulé, mais que la neige a mis en évidence, permettant d’éviter la zone d’éboulis rocheux pour accéder au passage entre les falaises. L’enneigement se fait a vue d’oeil. L’endroit qui était il y a une heure totalement dénué de neige se retrouve plâtré.

Je parviens au passage entre les falaises. Ambiance vraiment particulière, notamment du au fait que la journée touche à sa fin.

Ici, en approchant du sommet, roches et végétaux sont indifféremment recouvert de neige. Celle-ci est très collante.

C’est dans un paysage monochrome quasiment que j’évoluerai. La visibilité est réduite à environ 20 mètres.

La nuit approchant rapidement, je dois me résoudre à rapidement redescendre. Surtout avec le brouillard, cela est vraiment dangereux, d’autant que je ne me suis pas préparé pour une longue expédition.

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