De la Gineste aux Calanques

Vendredi dernier, balade avec un collègue dans le Parc des Calanques du Sugiton. Mais à dans la tranche matinale de la journée, chose que je n’ai jamais faite. Une redécouverte en quelques sortes car la lumière était vraiment différente de ce dont j’ai l’habitude l’après-midi.

En avant !

Normalement, je contemple Marseille souvent des les lueurs du contre-jour, faisant disparaître maints détails. La lumière matinal change la donne. A droite, le Soleil se lève sur la Sainte-Baume.

Une lumière vraiment peu habituelle pour moi en tout cas.

Scrutons le panorama avec une vue plus large sur l’ensemble de la rade. De gauche à droite l’archipel Riou, le Massif de Marseilleveyre, les quartiers de l’Est et Sud-Est de la ville, le Frioul et tout au fond la Côte Bleue, dont l’excellente visibilité permet d’en discerner les moindres détails. L’ombre du Mont Puget se projette en contrebas.

Zoomons au taquet sur la pointe du Cap Couronne. Au fond, on distingue l’embouchure du Rhône.

Panorama plus détaillé sur le Riou jusqu’à Marseilleveyre, qui permet aussi de voir la mer de nuage lointaine qu’il y avait sur le Large.

Le Levant, avec une très bonne visibilité également. Quelques brumes stagnent dans les vallées.

Détail sur le Cap Canaille, et tout au fond la côte varoise, en direction de Toulon. Je retrouve mon arbre favori à droite.

Nous passons le sommet pour nous diriger vers la Calanque de l’Oeil de Verre, via un passage près de la Grande Candelle, à gauche sur le panorama.

Nous amorçons la descente. Nous passerons de plus de 500 mètres pour aller chercher le niveau de la mer. Pendant ce temps là, le Soleil monte et les couleurs du paysage changent. La roche devient éclatante, le ciel bleu roi, suivi par la Mer Méditerranée.

La Grande Candelle. A droite, le cirque rocheux qui nous attends avant d’arriver à la calanque. Sur cette seule section, la descente est de 300 mètres sans aucune zone de repos.

Dans cet espace vertical, c’est presque un contact intime avec la roche.

Nous progressons assez rapidement dans la descente, avec une chaleur qui devient de plus en plus pressante. Et puis enfin, la Calanque de l’Oeil de Verre. Mais nous nous y arrêterons pas, nous irons sur la zone plane un peu plus loin, nommée La Lèque.

La Lèque est un endroit assez ignoré par les randonneurs, et même les baigneurs. Pourtant c’est uns des endroits les plus magnifique qu’il m’ait été donné de voir.

Nous arrivons près de pierres énormes, qui ont chuté sur « l’esplanade ». La photo ne rends pas bien compte de leur taille. En gros, on pouvait passer dans le petit passage à droite sour la grosse roche, sans avoir à se baisser de trop.

Dans l’intimité minérale.

Et puis, après ces contemplations, qui rendent tangibles les rêves des Calanques, je me résous à rentrer, direction Luminy !

Dernière vue perchée sur un arbre.

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