Tous les articles par Damia Bouic

Parlons station de travail

Un billet de blog un peu long, pour plusieurs raisons.

Chère Apple,

J’ai toujours admiré tes produits, tes propositions en terme de design et comment tu arrivais à concentrer des hautes technologies dans des appareils aussi bien pensés, aussi bien conçus. On s’est connues lors de mon concours à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Marseille, début Mai 2005. Je découvrais les modèles Power Mac G4, de toute beauté. Je découvrais le Système 9 qui équipait encore certaines machines, mais aussi Mac OS 10.3 (Panther), qui en équipait d’autres. J’ai tout de suite apprécié l’environnement de travail, l’interface graphique. Ce sentiment restera identique à mon entrée à l’ESBAM. Les années suivantes, je passerai un certain temps à travailler sur de vieux Mac sous Système 9 et un eMac sous Panther. Le Dock, le Finder, Exposé, etc. Tout ça emballé dans une jolie machine arrondie de couleur blanche et un clavier robuste.
Je n’avais qu’un vieux PC portable (que je surnommais affectueusement le Rameur Portable, car il ramait et était portable), au clavier dysfonctionnel, m’obligeant à trimballer un clavier externe en port PS2, et avec aucune autonomie car batterie morte, le tout sous Windows XP. Ce n’est qu’à la fin du mois de Décembre 2007 que j’ai eu le Macbook Pro 15″ dont je me sers actuellement pour rédiger ce billet.
J’adore mon Mac, vraiment. Je lui dois une grande partie de mes productions. C’est sur celui-ci que j’ai vraiment perfectionné mes techniques de traitement de l’image, et de production infographique. Et il est passé par plein de choses. La chaleur de mon studio à Luminy lors d’épisodes caniculaires, le froid lors d’acquisitions d’images à la webcam au foyer de feu mon télescope 130/900 (à moins que toi, oui toi, tu ne l’aie gardé, ou vendu).

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Des chutes, du lit, à vélo. Et puis les réparations et upgrades. Le remplacement de la carte mère en 2010 suite à une malfonction du processeur graphique (à la charge de Nvidia). Le changement de la batterie. L’ajout de mémoire vive. L’ajout d’un SSD. Encore de nouveaux changements de batteries. Le passage de Mac OS 10.5 (Leopard) à Mac OS 10.11 (El Capitan). Bref, tout un tas de trucs. Je dois dire, Apple, que ton matériel valait vraiment le coup. C’est du robuste. Du durable (ou bien mon modèle passe au travers du filet de l’obsolescence programmée). Et c’est réparable. Les pièces peuvent être interchangées.

Aux environs de 2012, tu sors le Macbook Pro Retina, à l’écran égalant des impressions à 300dpi environ, donnant un rendu magnifique aux graphismes. J’avais encore franchement envie de changer de Mac pour me le procurer. Mais le tarif était très dissuasif, d’autant qu’en 2012, je suis dans une galère de plus en plus sombre.
Steve Jobs est passé de vie à trépas peu avant. Et il s’est passé quelque chose d’inexplicable chez toi Apple. Il fallait produire le mac le plus fin et le plus léger possible. Le nombre de ports disponible sur le modèle pro de tes portable a chuté. Mais ce qui pour moi sonne la séparation de nos route, ce sont tes derniers Macbook Pro équipés de cette TouchBar absolument inutile, en un mot : gadget. Sans parler des 4 ports Thunderbolts uniformes, obligeant à s’équiper de tout un arsenal de câbles et d’adaptateur, même pour une simple carte SD (car oui, le port SD n’est plus là sur tes derniers modèles).

Et quand on voit le score de réparabilité du Macbook Pro 15″ 2016, de 1/10, cela n’incite guère à investir dans un ordi qui ne sera que difficilement customisable sur le long terme. Pour avoir un meilleur score, il faut remonter jusqu’au Macbook Pro Unibody 15″ de 2011, qui est de 7/10 !

Donc, Apple. STOP à la course à la finesse et à la légèreté. En tant que professionnelle, je veux du matériel fiable, dans chaque élement puisse être remplacé, augmenté, pour suivre les évolutions technologiques et logicielles. Je veux du matériel qui ne nécessite pas tout un armada d’adaptateurs pour pouvoir travaille correctement (vous vous rendez compte, sur le dernier Macbook Pro, le port SD a carrément sauté !). Imagine, Apple, ce qu’il serait possible de produire comme ordinateur portable avec les produits d’aujourd’hui, dans la coque d’un Macbook Pro de 2007 ! C’est bien simple, dans mon ordi actuel, j’ai la place pour DEUX Macbook Pro 2016. Mais tu persistes dans ton obsession navrante de la finesse, de la légèreté. Si l’on veut de l’ultraportable, la gamme Air était très bien. Ainsi que les tablettes. Dans Macbook Pro, il y a PRO. Tâche de ne pas l’oublier, Apple.

Bien cordialement.

Situation actuelle

Mon Mac, il arrive au bout. D’abord l’affichage de l’écran qui a progressivement diminué en l’espace de deux ans jusqu’à totalement s’éteindre cet été. Voici ce que l’on pouvait voir quand il y avait encore une alimentation à LED à peu près fonctionnelle (et oui oui, il s’agit d’un fond blanc affiché à l’écran) :

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Et puis il y avait ces fissures qui s’étaient produite près de la charnière.

img_5144img_5145Jusqu’au coup de grâce, porté par l’uns de mes chats (qui avait vu une mouche sur l’écran et avait décidé de grimper dessus). J’ai entendu un horrible fracas et j’ai vu mon écran totalement cassé à sa basse, ne tenant uniquement que par les câbles. Voici la situation actuelle.

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Sur cette vue on voit l’inverter LCD qui est dehors, ainsi que la carte LCD (le contrôleur du rétro-éclairage). Mais l’ordi fonctionne encore parfaitement. Même si je dois utiliser un écran externe pour l’affichage.

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La vérité c’est que je ne vais pas pouvoir garder mon Macbook Pro de 2007 éternellement. Un jour la carte mère me lâchera. Ou l’alimentation électrique. Que sais-je ? Mais je ne considère comme pas possible de basculer sous un autre système (et surtout pas Windows). Car j’ai mes habitudes. Mac OS reste, pour moi, un excellent système avec lequel je suis franchement à l’aise. Et puis aussi, à l’opposé, même si j’avais les moyens, je refuse de m’acheter l’uns des derniers Macbook Pro, dont les pièces sont impossibles à changer, le matériel impossible à upgrader. Ma seule option reste de me procurer un ordi de l’époque où on pouvait faire encore quelque chose avec le matériel. Soit 2010 ou 2011. Les premiers modèles Unibody. D’occasion on peut en trouver des abordables. Donc voilà mon projet pour la fin de l’année : changer de Macbook Pro, pour un plus récent, mais qui aura encore conservé une partie de ce que j’aime dans mon ordinateur. J’oubliais aussi les bugs du pilote graphique de Nvidia qui sont mystérieusement apparus juste après la mise à jour vers Mac OS 10.11.6. Et puis d’étranges bruits provenant du ventilateur gauche qui apparaissent par intermittence.

Bref, il FAUT que je change mon ordinateur. Car c’est mon OUTIL DE TRAVAIL. Et que si celui-ci arrive en fin de vie, finies les images martiennes, fini les reportages photos, l’entretien de ce blog, etc.

Merci pour votre attention.

Mer de brouillard en Dordogne

En ayant quelques peu marre de passer à côté de choses intéressantes, je me suis dit que ça suffisait. Les situations anticycloniques en Dordogne sont favorables aux phénomènes d’inversions (c’est à dire aire froid surmonté d’une couche d’air moins froid, voire doux). La conséquence : des brouillards se forment dans les vallées, et les collines émergent. Donc forte possibilité d’avoir une mer de brouillard, phénomène que je n’avais plus photographié avec attention depuis mes sorties sur le Mont Puget. C’est dire !

N’ayant pas de véhicule, j’ai décidé de prendre mon vélo pour aller à Creysse, une petite commune où j’ai passé une bonne partie de ma vie enfantine et adolescente. Je connais donc très bien les lieux. Et les points de vue potentiels.

Je me lève à 7h du matin, et je décolle à 8h, dans le jour naissant, et un brouillard dont la visibilité n’excédait pas les 100 m.

Arrivée à Creysse, je tente un point de vue situé au Château de Tiregand. Mais le brouillard y est présent, « ça ne perce pas » comme on dit dans le jargon. Je prolonge mon chemin sur le hauteurs, et décide d’aller voir un autre point de vue, situé un peu plus haut. Celui-ci est aussi immergé. Entretemps, en haut d’une petite montée, je me retrouve au niveau exact de la limite brouillard/air clair.

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Et c’est au moment du lever du Soleil, qui se déroule derrière un chêne.

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Je tente mon va-tout en direction de Saint-Sauveur-de-Bergerac. Il y a quelques endroits bien dégagés, du moins dans mes souvenirs. Je traverse de nouveau l’interface. Beaux contrastes avec le Soleil à peine levé.

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Et j’arrive dans une zone clairement dégagée, sans la moindre brume. La mer de brouillard se devine.

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Mais cela ne me suffit pas. Je DOIS dominer la vue. Et c’est en prenant un chemin agricole que je me retrouve au sommet d’une colline, près d’un ancien moulin ou en tout cas, un vieil édifice datant du XIXème siècle. Bingo !

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Visitons le Château de Beynac

Alors j’avais déjà rendu une petite visite à mon château favori en 2011, mais n’ayant pu en faire la visite car trop tard.

En début de semaine donc, j’ai corrigé le tir, avec une visite détaillée de ce château, l’uns de mes favoris du Périgord Noir, avec celui de Castelnaud.

Donc zou, les images.

Le mur d’enceinte du château avec la porte principale.

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On franchit un niveau et on se retrouve au pied du donjon, qui est la place forte de l’édifice.

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Edifice imposant, brut, malgré quelques touches de « modernité » façon XVIIème siècle avec l’extension située à droite, comme l’attestent les fenêtres assez larges.

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Orage du 13 Septembre 2016 : monumental !

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Voilà l’état du ciel tel qu’on l’a trouvé en arrivant à Monbazillac (à la Tour des Vents exactement), pour assister confortablement à l’arrivée d’un orage qui se faisait attendre. Pour ne pas dire THE orage attendu. Car depuis le 30 Juillet dernier, on a rien eu.

Le contexte, rapidement. Températures caniculaires en ce mois de Septembre, prolongeant un mois d’Août tout aussi torride. Mais le temps allait changer avec l’arrivée d’une goutte froide dans un profond thalweg et le creusement d’une dépression sur le golfe de Gascogne. Forte instabilité et dynamique de basse couche élevée. L’air chaud allait être remplacé par de l’air frais venant directement du Nord de l’Atlantique. Il va sans dire que les modélisations étaient spectaculaires avec un clair changement de temps sur tous les paramètres. L’orage associé allait être explosif.

Sur la photo précédente on distingue plusieurs éléments. En haut un voile de nuages d’altitudes correspondant à l’enclume de ligne de cumulo-nimbus qui approche. Au milieu des cumulus castellanus, indicateurs de ciel pré-orageux, et en bas, près de l’horizon, des nuages effilés, empilés : l’arcus, encore tapis dans les brumes. Mais plus pour longtemps. Sur ce panoramique sa forme est plus discernable.

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Zoom sur ce qui se cache dans les brumes, le front de rafale associé à l’arcus, caractérisé par des nuages bas. En fait l’abaissement maximal du niveau de condensation à l’interface air chaud – air froid.

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A Butte on Mars – Sol 1454 Postcard

Une simple image des strates d’un monticule rocheux de plusieurs mètres de haut sur le site de Murray Buttes, pris par Curiosity au Sol 1454.

A simple image of layers from a pile of rocks, high of meters on the Murray Buttes site taken by Curiosity on Sol 1454.

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Quarter of Jupiter – A JunoCam Image

Les images de la caméra de Juno, nommée JunoCam, sont assez particulières, et à vrai dire inhérente à la construction de la sonde : celle-ci tourne sur elle-même, à raison de plusieurs tours par minutes. Donc prendre des clichés de l’astre comme le ferait Cassini est juste impossible. Il a fallu donc trouver une petite astuce, consistant à scanner le ciel durant plusieurs rotations, sur plusieurs lignes, pour couvrir suffisamment de champs. Mais cela aurait été encore assez facile si une difficulté supplémentaire ne s’était pas ajoutée : le capteur CCD est en noir et blanc, et les filtres colorés directement disposés dessus, ce qui produit des bandes RVB, sur une longue image verticale.

Images from the camera of Juno, named JunoCam, are very particular, and linked to the design of the spacecraft : this on is rotating on herself, a few turn per minutes. So, taking pictures like Cassini is doing is impossible. Engineers have to find a solution, consisting in scanning the sky during several rotations, on several lines, to cover a decent field. But assembling a picture would have been easy if there wasn’t an extra difficulty : the sensor is in black and white, and color filters are directly on it, which is leading to RVB bands, on a long vertical image.

Ci-dessous, image brute, avec à sa droite les bandes colorisées pour indiquer leurs positions. Below, a raw image, with a colorized one of the to indicate the scheme.

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Le traitement a été très compliqué, car entre chaque scan de Jupiter, la sonde se déplace, et vite, ce qui engendre des effets de parallaxe sur l’astre, presque impossible à corriger. J’ai donc du bricoler un peu, découper les bandes, les assembler le plus précisément possible et reconstituer trois couches RVB. Mais on voyait encore des défauts. J’ai donc choisi d’utiliser une méthode R-RVB, consistant à utiliser la couche rouge en guise de luminance. Et flouter légèrement la base RVB, pour noyer les défauts (qui étaient de quelques pixels). Voici le résultat. La 1ère image montre la version R-RVB sans accentuation. La 2nde avec accentuation et équilibrage des couleurs. La 3ème, couche rouge seule, accentuée.

The processing was very very hard, because between each scan of Jupiter, the spacecraft is moving her orbit, which lead to parallax on the body, nearly impossible to correct. I had to improvise, cut out each band, stitching them together the most precisely possible and reconstruct three RGB layers. But there was still artifacts. I choose to use a R-RGB method, consisting in using the red layer as luminance. And blur a little the RGB basis, to erase some artifacts (which are a few pixels). Here is the result. The first image is showing the R-RGB version without accentuation. The second one with enhancement and color balance. The third is the red layer, enhanced.

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Buttes, and Beyond – Sol 1419 Postcard

Au Sol 1419, Curiosity a utilisé sa caméra à la focale la plus élevée (donc la plus « grossissante ») sur les buttes Murray, et quelque chose situé en arrière-plan. Ce quelque chose ne couvre qu’une petite surface mais en dis long sur les dimensions du site. Devant, un morceau d’affleurement rocheux avec de multiples strates, qui, telles un livre, renseignent sur l’histoire aréologique de Mars. Plus loin, un autre affleurement. Et plus loin encore, d’autres éléments, qui nous paraissent insignifiants mais qui sont des collines de plusieurs centaines de mètres de haut. Et il y en a plein. Plus loin encore, les pentes d’Aeolis Mons, couvertes de rides, qui sont autant de vallons encaissés, profonds de plusieurs centaines de mètres ! Enfin, la crête de la montagne, qui nous surplombe probablement de mille mètres, voire plus. Mars, c’est la démesure. Et cette vue spectaculaire en saisi toute l’infime beauté.

On Sol 1419, Curiosity used her camera with the longest focal, on Murray Buttes and something in background. This something is cover only a few area but tells us a lot on the scales of this site. Front of us, a piece of outcrop with multiple layers, which, like a book, talks about martian areological history. Beyond, an other outcrop. And farther, more elements, which can appear little but are hills, tall of hundred of meters. And there are a lot. Much more farther, the slopes of Aeolis Mons, covered with some sort of ripples, which are in fact deep valleys, with hundred of meters of depth. Finally, the mountain ridge, which dominate us probably from a thousand of meters, even more. Mars, this is excessiveness. And this spectacular shot is giving us all of its subtile beauty. 

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Sol 1421 Postcard

Une carte postale du Sol 1421, effectuée à la Mastcam34 par Curiosity. Rajout de ciel sur une reprojection rectilinéaire du panorama 360° du site, près des Buttes Murray. Le Mont Sharp et le Mont Aeolis sont parfaitement visibles, et au sol, l’ombre du rover.

A Postcard at Sol 1421, made with Mastcam34 by Curiosity. Sky added on a rectilinear reprojected version of this 360° panoramic, near Murray Buttes. Mount Sharp and Aeolis Mons are clearly visible, and on the ground, rover shadow.

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Arrival at Murray Buttes – Sol 1417 Postcard

Mars et les images de Curiosity. Cela faisait longtemps, n’est-ce pas ? J’ai décidé de revenir dans une production plus régulière d’images qu’avant. En effet, j’avais marqué une pause, ne me contentant que d’assembler quelques panoramas de temps à autres. Donc considérez que je suis de retour 🙂

Pour fêter ceci, une carte postale, crée à partir de ce panorama Navcam complet pris au Sol 1417, alors que le rover approchait des Buttes Murray, ce défilé rocheux que l’on peut voir au centre. Travail dans Gimp pour la reconstruction du ciel, et de la mise en couleur, qui est l’unes de celles qui m’aura demandé le plus de travail (j’ai vraiment poussé les détails colorés pour le corps du rover).

Mars and Curiosity’s pictures. Been a long time, uh ? I decided to come back into a more intense production. Actually, I made a big break, allowing myself to a few panoramas from time to time. So, consider I’m back 🙂

To celebrate this, a Postcard of this full Navcam panoramic taken on Sol 1417, when the rover was approaching Murray Buttes, some vertical outcrops we can see at the center of the picture. Processing in Gimp for sky reconstruction and colorization, which was one of the most consuming time to do (I really pushed forward the color details on the rover body).

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31ème Rencontre Nationale d’Infoclimat – Nuit 2

Article séparé pour ces quelques images du ciel nocturne réalisées lors de la dernière nuit passée là-bas.

Nous sommes allé-e-s sur un site dégagé pour photographier la voute céleste et notamment la Voie Lactée.

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Je peux mettre à contribution mon objectif ultra-grand angle pour couvrir un maximum de la Voie Lactée estivale.

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La voici, mais au niveau du zénith.

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Un dernier cliché. Une circumpolaire où j’ai tenté de mettre le pôle Nord céleste au dessus du château d’eau situé au sommet de la colline qu’on a choisi comme point de vue.

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Finalement une belle rencontre, mais trop courte pour moi, n’ayant pu y prendre part que sur deux jours effectifs.