Caisson pour imprimante 3D

Un commentaire • Expédié le 18 janvier 2026 à 17:13 dans Impression 3DNot A One Day Build

Car cela devait arriver, fatalement. J’ai une imprimante 3D. Le modèle ? Une Elegoo Neptune 4 Plus, achetée en profitant des soldes de fêtes de fin d’année, donc une fraction du prix d’origine. Une belle bête avec un joli volume d’impression de 32 x 32 x 38.5 cm. Soit presque 40 cm de haut ! Avec ceci je pourrais imprimer des casques intégraux par exemple. Comme celui d’un Cybermen et je pourrais convertir toute la Terre. AHAHAHAHA.

En attendant, je ne pouvais pas me permettre de laisser cette imprimante 3D à l’air libre, avec les poussières, les poils de chats, les courants d’air et les grosses variations d’humidité. L’humidité étant la véritable ennemie des filaments, que ce soit le PLA, le PETG ou l’ABS.

Donc c’est l’occasion de faire une sérieuse construction : une enceinte d’isolation hygrométrique. Ou caisson. C’est pareil. A peu près. Non ?

Pas mal d’inspiration depuis Adam Savage car il a fait un superbe caisson tout en plexiglass. Au départ, c’était un peu mon intention, des panneaux de plexiglass rigides, rivetés sur des barres en alu profil carré de 20mm. Comme ici, sur cette modélisation 3D.

Rendu en 3D depuis Blender montrant dans les grandes lignes le caisson d'isolation, genre de gros parallélépipède dont les arrêtes sont constituées de barres d'aluminium, les faces sont transparentes car constituées de plexiglass, l'avant est ouvert pour laisser la possibilité d'installer une porte, qui est montrée comme un panneau de plexi flottant. L'ensemble repose sur une table basse rouge aux pieds épais. Dessus, un cylindre représente l'emplacement du rouleau de filaments.

On est sur un caisson aux dimensions assez imposantes : 578 x 650 x 750 (mm). Celui-ci reposera sur une base, faite maison également, dont j’ai l’intégralité des matériaux par ailleurs. La porte je l’imagine tenue par une charnière piano et l’étanchéité réalisée par le rôle conjoint d’un … joint d’isolation thermique et d’un loqueteau magnétique. Le reste de l’étanchéité du caisson, sans doute une colle ou un truc du genre. Et bah vous serez étonné.e.s par la simplicité de la réalisation de cette dernière.

En attendant :

Partir sur de bonnes bases. Une base en l’occurrence.

Avant de commencer à s’enjailler sur le caisson, il serait bon de pouvoir le disposer sur une petite table basse afin de l’accueillir, et avoir l’imprimante pas trop haute ni trop basse.

Voici le matériel à ma disposition :

Et en photo.

Une planche rouge rectangulaire, posée sur la tranche, contre le pied de mon bureau, avec au sol juste devant 4 poutrelles en bois de profil carré, et les vis qui serviront à l'assemblage dessus.

Bon, il est temps de sortir la perceuse et d’y aller.

Un trou.

Détail sur un coin de la planche rouge montrant un trou impeccable pratiqué dans un angle.

Puis un autre, fait avec un forêt Forstner, que je peux enfin mettre à profit. Ça va permettre de « couler » la tête de vis dans le bois.

Un des trous de cette planche, avec un agrandissement de son entrée, réalisé par une mèche Forstner 15mm qu'on voit posée à côté

Et puis les 4 pieds sont aussi perforés.

Les 4 poutrelles de profil carré, ou futurs pieds de la table, perforés en leur centre

Assemblage. Ça tient, on peut passer à la suite.

La table qui va accueillir le caisson et l'imprimante 3D, assemblée, posée sur ses 4 pieds, avec un léger déport en avant de la planche rouge

Des barres ! En alu.

C’est l’histoire d’une meuf qui a horreur du travail du métal. J’ai déjà coupé du métal par le passé. C’est chiant. Ça coince. Ça grippe. Ça part pas comme on veut. Mais je me disais : «Attends si ça se trouve l’alu ça va être cool.» Le foreshadowing tout ça.

Je me décide enfin à couper ces barres en alu. J’en ai 6 de 2 m chacune. 12 sections à produire.

Tout d’abord faut faire les traits de coupe et suivre le plan de coupe. A la lettre.

Deux pages intérieures de mon cahier de croquis détaillant le plan de coupe du multiglass et le plan de coupe des poutrelles en aluminium. Dessus sont posée règles en ruban et stylo feutre pour disposer les marquages sur l'une des poutrelles, posée juste en dessous, et dont on ne voit qu'une partie

Et vous avez vu l’erreur ? Si si, regardez attentivement. Revenez plus haut où j’annonce les dimensions du caisson. Maintenant regardez le plan de coupe. Vous l’avez maintenant ? Parce que moi, je l’avais pas du tout. Mais alors : pas du tout.

Et donc, je coupe.

Détail sur l'une des nombreuses coupes à la scie à métaux manuelle montrant l'aluminium coupé en deux, avec un peu de poudre métallique autour

Et ça se coupe bien. Avoir une lame toute neuve aussi, ça aide, je ne vous le cacherait pas. Par contre, sur plusieurs coupe : ça dévie. Et parfois même sévèrement, de plusieurs millimètres.

Mais cela ne me décourage pas, même si ça fait souffler quand même…

Etabli en bois qui semble avoir bien vécu au vu des traces de peintures et de coupes, qui sert de support au débitage des différentes poutrelles en aluminium. Celles qui sont terminées sont stockées plus loin

Travail en cours sur l'établi situé sur la terrasse. Les poutrelles coupées sont presque finies. Sur la partie droite de la planche sont disposées les chutes.

Voilà les 12 sections, posées en groupes, sur le carton de l’imprimante 3D, toujours dans son emballage.

A l'intérieur, je regroupe par 3 groupes de longueurs les poutrelles. A gauche on peut voir la planche en contreplaqué qui servira de porte. Sous les poutrelles, la grosse boite en carton qui contient l'imprimante 3D, marquée du logo d'Elegoo

L’assemblage des sommets se fait avec des espèces de chevrons à angle droit qui s’enfoncent dans le creux du profilé. Pas de clou, ni de vis, ni adhésif ou rien. Juste du bon vieux « press fit ».

Les poutrelles sont assemblées partiellement, on voit deux cadres rectangulaires, dont les angles sont constitués de genre de chevrons en plastique noir. Les deux rectangles reposent l'un sur l'autre, à la verticale, posés contre le carton de l'imprimante

C’est bien pratique. Surtout si on en achète autant qu’il y a de sommets dans un parallélépipède. C’est à dire 12, et pas 8. Donc je remet l’assemblage au lendemain, le temps d’en acheter 4 autres.

Le caisson dont on ne voit que les arrêtes en alu évidées. Dedans, l'imprimante 3D, qui aura été sortie de son carton et assemblée. Celle-ci ressemble à une balançoire dont le portique central et flanqué d'une bras sur courroie et la tête d'impression dessus. En bas, le lit d'impression, qui peut aller d'avant en arrière

Et voilà, c’est assemblé. Mais.

Vous le voyez maintenant ?

Oui l’imprimante 3D est sortie de son emballage et est assemblée.

C’est pas ça. La réponse : c’est trop GRAND. De 4 cm. Dans toutes les directions. Je n’ai pas compté l’épaisseur des barres, 20 mm deux fois, dans mes mesures.

Et je me retrouve à devoir défaire ce grand pavé vide. Et de casser deux des sommets en plastique que j’avais pas acheté en bonne quantité.

Cette fois-ci, pas le temps de niaiser. Je décide d’équiper ma scie sauteuse d’une lame à métaux. Et de regrouper les barres en alu par 4, et couper d’un coup.

Rectification des longueurs des barres d'alu, avec le trait de coupe placé cette fois-ci correctement, 4 barres sont tenues par un serre-joint

En plus ça permettra de réparer les bouts où la lame de la scie manuelle avait dévié. Sur la dernières barre, je manque de casser la lame de la scie sauteuse… Faut PAS se presser.

On assemble les barres aux bonnes dimensions. Et voilà ! C’est mieux quand même, non ?

Le futur caisson enfin à la bonne taille, l'imprimante 3D permet de s'en assurer. Du plastique transparent couvre les parties sensibles.

Je commence à voir comment va devoir se passer le lien entre le caisson et le boitier du filament, avec deux baguettes en alu pour support.

Mais pas tout de suite.

MOULTIGLASS

C’est le nom donné à cette variante du plexiglass. Enfin ça s’écrit Multiglass. Car figurez-vous que le « verre synthétique », ça coûte une blinde. Genre j’en aurai eu pour 400€ uniquement en plexi. Finalement je trouve un compromis avec cette version « feuille » de 1mm d’épaisseur, qu’on achète au mètre. Je décide d’en prendre 4 m, histoire d’avoir de la place d’y couper mes panneaux. Ou feuilles, peu importe.

Par terre, à même le lino de l'appart, une des nombreuses feuilles de multiglass, découpée, lestée par deux contrepoids de mon télescope, deux règles d'un mètre de long, le mètre ruban déployé en vrac, comme le sont le cutter et le feutre

La découpe ne se passe sans difficultés. Le cutter circulaire prouve son inefficacité totale face à ce matériau. Ça dévie trop facilement. Aussi, je croyais pouvoir le couper le en le cassant au niveau d’une zone affaiblie par le passage d’une lame. Grosse erreur ! Ça a bien cassé, mais salement, avec des éclats et des fissures qui allaient pas dans le bon sens. Finalement, je reviens au bon vieux cutter normal et des règles bien propres. C’est un travail pénible, à même le sol, j’ai mal partout. Je garderai les douleurs pour plusieurs jours.

Mais, c’est enfin prêt.

Devant le squelette rectangulaire cubique du futur caisson, les différentes feuilles de plastique transparent reposent verticalement car elles s'enroulent naturellement en cylindres.

Rivets rivets rivets RIVETS !

Technique d’assemblage simple mais que je n’avais jamais utilisée. Et qui se trouve être la plus pertinente et efficace dans cette situation : faire tenir de façon définitive des panneaux de plastique transparent sur de l’aluminium profilé creux.

Donc perçages, perçages, perçages et rivetage, rivetage, rivetages.

Les premiers rivets sont posés, solidarisant la première feuille plastique transparent avec le corps en alu du caisson

Et il faut reproduire l’opération autant de fois qu’il existe d’arrêtes. Premier panneau fixé ci-dessous.

La première face est complètement couverte et rivetée

Puis, presque tous les panneaux sont fixés. Sauf celui du dessus qui va devoir subir un traitement spécial pour faire tenir le boitier du filament.

Le caisson est posé sur la table rouge, avec toutes les faces, sauf celle du dessus et du devant, couverte de panneaux en plastique

Chapitre Boite

Pour la petite histoire, j’avais en vue une boite en plastique achetée chez ACTION il y a longtemps, mais celle-ci ne pouvait pas satisfaire l’étanchéité nécessaire. Je me rends donc dans un magasin où je trouve la boite aux bonnes dimensions, avec couvercle étanche, important pour pouvoir accéder au chargement du rouleau du filament d’impression 3D sans quoi l’imprimante 3D imprimera dans le vide et -inspirez.

Comme cette boite a quand même son propre poids, et que celui-ci ferait fortement fléchir mon frêle panneau plastique transparent 1mm, il faut donc mettre des supports. Ceux-ci sont des petites barres en alu 1x1cm. Et il faut pouvoir les joindre aux barres en alu plus grandes. Vous me suivez ?

Je décide donc de faire une coupe en L (c’est pas du tenon/mortaise donc je trouve pas le nom). C’est quand même pas mal ce qu’on peut faire quand on apprends à mieux maîtriser la scie à métaux manuelle.

Détail sur le bout d'une barrette en alu qui a été coupé en L

Et ça repose bien sur les barres.

La coupe en L de la barrette lui permet de reposer parfaitement sur une section carrée des bords en alu du caisson

Deux barrettes en alu sont disposées sur le haut de l'imprimante, en arrière.

L’assemblage, je comptais le riveter, mais c’est trop fin, trop petit. Finalement, je me dis que ça ne va pas bouger tant que ça, donc je décide de faire tenir ça … au ruban adhésif. De bureau. Et ça suffit !

D’ailleurs, l’étape suivante est de recouvrir et fermer le haut.

Vue générale sur le caisson presque achevé, dont la face supérieure a été rivetée. Reste la partie frontale, qui devra accueillir une porte

Quant à la boite, celle-ci se retrouve horriblement défigurée avec une découpe pas propre du tout faite avec la lame d’une scie à métaux. J’ai pas l’outil qu’il faut pour ce genre de découpe, et les matériaux acryliques comme ça c’est toujours pénible.

Une boite en plastique, retournée, dont le fond a été découpé, dans la douleur visiblement car les bords sont peu réguliers et garnis de débris plastiques

Cela me permet de reporter le fond sur le dessus du caisson et de le découper à son tour. Et constater au passage que le support du rouleau passe bien.

La même boite, mais à l'endroit, dont le fond ouvert permet le passage du support à filament. Le couvercle n'est pas posé dessus.

Au niveau de la jointure entre les deux éléments, je pose du joint thermique qui permettra une bonne étanchéité.

Le fond de la boite avec du joint d'isolation thermique disposé sur le rebord du fond ouvert.

Du ruban adhésif, qui sera plus tard renforcé par des pinces en métal, et ça tient !

La boite, fermée, dont la jointure entre son fond et le plastique transparent du dessus du caisson sont collés ensemble, le joint empêchant l'air de passer entre les deux parties.

Ferme la porte !

C’est presque la fin. J’ai une porte à faire. J’aurais pu la faire en barre en alu, mais ça va bien hein. Le budget tout ça. Et j’ai épuisé mon stock de rivets. Donc j’avais prévu le coup avec une belle planche CP de 10 mm. Y aura qu’à la couper de façon à faire un cadre, coller la feuille plastique MOULTIGLASS restante et hop.

Alors c’est parti ! D’abord je met au bonnes dimensions.

Retour balcon. Planche de contreplaqué, coupée aux bonnes dimensions. Deux chutes sont posées dessus, ainsi que deux serrre-joint et une scie sauteuse pourvue d'un guide en métal

Puis, il faut pouvoir couper l’intérieur à la scie sauteuse, et pour ça, je pratique 4 trous avec un autre forêt Forstner, le plus grand que j’aie. Cela permettra d’avoir de jolis coins arrondis.

Détail sur un coin de la planche avec un large trou pratiqué par un forêt Forstner de grande dimension (35mm). Deux serre-joint maintiennent fermement la planche à l'établi, avec beaucoup de copeaux de bois partout.

Vue globale de la planche dont les 4 coins sont perforés. Ceux-ci aideront au passage de la scie sauteuse.

La scie sauteuse a fait son travail et a coupé le bois, d'un trou à l'autre, sans soucis.

La partie centrale de la planche est désolidarisée du reste, avec les coupes qui sautent d'un trou à l'autre dans chaque angle de la planche

Et voilà, un joli cadre !

Le cadre de la futur fenêtre a pris forme, avec les rebords intérieurs arrondis

Et puis avec la feuille plastique collée. Nous vous ne verrez pas le travail de collage vraiment pas joli.

La porte de la face avant est presque terminée, avec la pose de plastique transparent sur le cadre en bois

Fixation d’un des deux loqueteau magnétique. Un en bas, un haut.

Détail sur le haut du caisson, où est disposé à l'aide de deux boulons un aimant qui tiendra la porte fermée.

Je dispose le joint qui recouvre l’ouverture du caisson. Sur la porte aussi il y aura un joint, comme ça, les deux vont bien s’épouser, et ils ne glisseront pas.

Le bord externe du caisson a été recouvert de joint d'isolation thermique, un peu comme pour une porte de frigo. Détail d'une des zones de l'ouverture.

Dans l’intérieur de la porte, fixation de la plaquette métallique qui permet à l’aimant de tenir la porte. Bon, finalement, vous pouvez voir un échantillon du merveilleux travail de collage !

Détail sur la face intérieure de la porte, en haut, avec la plaquette en métal qui servira à la maintenir fermement via l'aimant qui lui, est fixé au caisson.

Et : ça tient ! J’ai décidé de ne pas fixer la porte avec une charnière, trop compliqué si on prévoit une étanchéité.

La porte, enfin installée sur le caisson, le fermant donc. Aucune charnière, aucun verrou, juste la magie du magnétisme. A l'intérieur, l'imprimante 3D attends, toujours couverte de plastique de protection

Et de constater qu’il n’y a pas de jour au dessus.

Détail sur le haut du caisson, la jointure est hermétique entre la porte et la barre en alu. Deux boulons sont visibles de part et d'autre d'un rivet.

Par contre, il y en a légèrement à gauche et à droite. Je renforce donc avec du Velcro®

Je laisserai fermé le caisson, avec sonde thermo/hygro dedans pour tester le dispositif. J’ai disposé dedans un sachet d’absorption d’humidité. Vous constaterez que la raquette de commande tient sur le côté droit, grâce à l’aimant qui était déjà fourni avec. Non montré ici aussi, j’ai disposé les différents câbles, et j’ai étanchéifié les arrêtes avec du bête ruban adhésif de bureau. Ce qui est bien c’est que ça ne se voit pas ou peu.

L'assemblage définitif, renforcé par deux bandes velcro à droite et à gauche pour combler le léger vide entre les deux parties. L'imprimante 3D est désormais libre de son plastique. Sur elle repose un petit capteur thermo et hygro

Pour finir

Le lendemain, je décide de calibrer l’imprimante. Le guide vidéo fournit sur le support USB aide beaucoup. Plus que le livret, que j’ai quand même ouvert à la bonne page.

Vue générale de la mise en service de l'imprimante, un tutoriel vidéo sur l'écran de mon iMac, le livret d'utilisation sur le bureau, du bordel sur mon bureau aussi. A gauche, l'imposant caisson transparent de l'imprimante 3D, cette dernière étant affairée à calibrer des trucs.

Et puis, je fais ma première impression 3D. Un test. Avec un fichier fournit sur le support, déjà découpé.

Derrière une raquette de commande floue car la mise au point n'est pas faite dessu, la buse de l'imprimante qui commence son travail, avec une petite forme aux contours ronds. Ça ressemble à chewing-gum.

Et c’est une petite figurine qui sort en un peu moins de 40 minutes ! La qualité d’ensemble est convenable, les défauts sont minimes je trouve. Et c’est fin, les couches sont presque pas visibles.

Petite figurine en plastique à l'effigie de Buddha, souriant. Les couches de filament sont presque invisibles tellement elles sont fines

Pour finir, je décide de garder sur le caisson, collé contre dans une pochette, le manuel d’utilisation et tout les outils pour entretenir la machine.

Dans une poche en plastique collée contre le caisson sont disposés le manuel d'utilisation et les divers outils qui peuvent être utiles à servicer l'imprimante

Et me voici donc opérationnelle, avec un nouvel outil de production. J’ai déjà pas mal d’idées en tête, et je compte bien les partager ici, sur mon blog !

Merci de m’avoir lue jusque là, à bientôt !

Vue finale, de face ou presque, sur l'imprimante 3D, dans son caisson, avec un filament qui alimente la buse d'impression.

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Un commentaire »

  1. Je découvre ton blog par cet article : bravo pour le résultat, et merci d’avoir partagé les étapes

    Commentaire par Clersev — 18 janvier 2026 à 17:57

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