Sunrise at Jezero

0 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 5 (0 votes, average: 0,00 out of 5)
You need to be a registered member to rate this.

Sol 177, le commencement d’un nouveau Sol sur Mars, au cratère Jezero, où siège le rover Perseverance. Notez le halo bleuté autour du Soleil levant (surexposé ici). La carte postale ci-dessous est une projection rectilinéaire d’une image plus grande, trouvable ici.

Sol 177, the start of an other Sol on Mars, at Jezero crater, where Perserverance rover journey is happening. Notice the blue haze around the -overexposed- rising sun. The postcard bellow is a rectilinear projected version of a much bigger picture, which is here.

Coucher de soleil martien dans des teintes métalliques, l'horizon se découpe nettement, droit comme l'horizon maritime. Seul à droite on trouve une colline allongée

 

Eclipse partielle de Soleil 2021

0 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 5 (0 votes, average: 0,00 out of 5)
You need to be a registered member to rate this.

Ce 10 Juin se produisait une éclipse annulaire de Soleil entre Canada et Pole Nord. La France se situait dans la zone dite de pénombre, où l’éclipse était partielle. De ma position, à Bergerac, l’occultation était d’environ 18%. Pas très spectaculaire mais toujours intéressant à observer (et immanquable pour une friande d’éclipses comme moi). L’occasion de mettre à profit mon matériel avec un filtre solaire tout neuf, en Astrosolar. Et de faire les images les plus résolues d’une éclipse solaire que j’aie jamais faites.

Voici la planche en chapelet de cette éclipse, dont le portrait a été tiré toutes les 10 minutes. Le maximum est au milieu.

Plusieurs disques solaires, échancrés par la Lune, de plus en plus vers le milieu, et de moins en moins vers la droite

Et ici, en meilleure résolution, le moment du maximum. Avec un diamètre de 200mm, je peux bien voir la granulation solaire, ainsi que quelques tâches et des facules. Notez également la bordure irrégulière de la Lune, correspondant à ses reliefs accidentés.

Disque solaire dont la partie gauche est partiellement masquée par le disque lunaire dont le rebord est un peu irregulier. La surface du Soleil est d'aspect granuleux, avec un petit groupe de tâches vers le milieu. Quelques zones plus claires, comme des déchirures, correspondent à des facules

Meilleurs Vœux 2020

2 votes, average: 5,00 out of 52 votes, average: 5,00 out of 52 votes, average: 5,00 out of 52 votes, average: 5,00 out of 52 votes, average: 5,00 out of 5 (2 votes, average: 5,00 out of 5)
You need to be a registered member to rate this.

Une nouvelle année s’achève, une nouvelle année commence. Laissant derrière nous les 10’s et ouvrant les 20’s (même si *ahem* la décennie n’est pas terminée…). Je me suis permise donc avec ce visuel de mettre à l’honneur l’Art Déco, que j’aime tout particulièrement (sic !).

Année qui fut très décevante sur le champs des orages. Si 2018 fut une année incroyable, l’année suivante, fut au contraire -elle- incroyablement pauvre en activité kéraunique. Preuve en est : le dernier article date de … Juin.

Alors certes, il y avait aussi mon travail d’imagerie spatiale. Il a été maintenu, tout au long de l’année, même si cela n’a pas été suffisant pour le publier ici-même. Je me suis tournée vers les images brutes de la sonde Parker Solar, de la NASA, chargée d’étudier le champs de poussières et la couronne solaire à l’intérieur de l’orbite de Mercure. Les images de cette mission sont tout bonnement magiques, à tel point que je m’en suis occupée.

Voici quelques unes de ces images, colorisée, avec la Terre, en son centre. Le Soleil est lui, à gauche, hors cadre (imaginez-le à environ 1200 px en dehors du bord gauche) :

Fond stellaire avec quelques ondulations bleutées horizontale correspondant à la couronne solaire lointaine. Au centre un peu vers le haut, la Terre sous la forme d'un point lumineux blanc.

J’ai également plusieurs vidéos en cours de préparation. Voici un exemple ci-dessous, et en avant-première 🙂

J’avais commencé à travailler sur une gigantesque mosaïque martienne, produite par Curiosity, début Décembre. Mais je n’ai pas pu continuer, pour le moment, car mon père est décédé, le 6. Je ne ferai pas de paragraphe spécial à ce sujet, ce blog est dédié à mes productions, pas mes confidences personnelles. Je compte toutefois parvenir à produire cette mosaïque exceptionnelle.

Cette année, bien que compliquée à plusieurs points de vue, m’aura permis toutefois de retrouver un télescope. Un 200/1000 sur EQ5.

Paysage valloné avec des vignes au crépuscule, la Lune (surexposée) est visible juste au dessus du l'horizon. Télescope de couleur noir sur une monture équatoriale, à gauche.

Pour finir, quelques images non publiées, d’activité orageuse. Trop peu d’images pour qu’elles figurent dans leur propre article, mais elles se devaient d’être publiées.

Orage de soirée le 4 Juin, impact relativement proche, très lumineux (et bifide)
Orage matinal du 6 Juillet. En retard pour l’arcus mais belle ambiance.
Orage le 13 Octobre au soir. Contrastes
Arcus à l’avant d’un système orageux de moyenne ampleur, le 14 Octobre

Pas de point statistique visites blog et site. Celles-ci sont suffisamment mauvaises pour ne pas en plus les féliciter !

J’espère que nous passerons toustes une belle année 2020.

Damia Bouic

Orages du 18 Juin 2019

1 vote, average: 5,00 out of 51 vote, average: 5,00 out of 51 vote, average: 5,00 out of 51 vote, average: 5,00 out of 51 vote, average: 5,00 out of 5 (1 votes, average: 5,00 out of 5)
You need to be a registered member to rate this.

Quand le temps-réel fait un joli croc-en-jambe à la modélisation…

Je m’explique.

Voici ce que le modèle Arôme prévoyait pour le département. De jolies cellules orageuses, jeunes et vigoureuses, allaient se former presque sous nos yeux, promettant un beau spectacle.

Modélisation numérique montrant le vent en surface avec des flèches, les rafales de vent en couleur et les zones de pluie, concernant la Dordogne et le Lot-et-Garonne.

D’ailleurs, ce soir là, le radar semble se diriger en partie vers cette modélisation. C’est le moment où je décide de partir, tranquilou, vers mon spot favori, qui ne m’aura vue que deux fois cette année (oui, les orages, vous êtes où là ???), c’est-à-dire : Malfourat.

Une petite cellule se forme sur le Lot-et-Garonne à proximité de la Dordogne

L’attente

Du coup, en attendant que les cellules se mettent doucement en place sur la limite 24-47, je me pose et photographie le joli coucher de Soleil, sur le thème, évident, de la convection.

Plus largement. On voit que ça se bouscule pas mal sur l’horizon. Mais je ne m’alarmerais pas plus que ça.

En fait, personne ne s’alarme. Je ne prends même pas comme signe évocateur cette silhouette d’ours, ou de loup, qui se dessine dans les nuages, en contre-jour.

Ni même sur la beauté de ces tours de cumulus congestus.


Je finis quand même pas regarder sur le radar. Et … euh…

QUOI ??

 

La détente

Je resterai un long, très long moment sur mon point de vue, à guetter l’horizon Ouest. A repérer les premiers flashs à mesure que la nuit s’immisce tout autour. Tentant quelques photos, sans succès. Trop clair. Peux pas tenter le 400 iso.

Finalement, de la foudre se manifeste, et je parviens à la photographier. Canal très rouge, car très loin.

Et le radar à l’heure correspondante :

Comme vous pouvez le voir, c’est loin. Une petite cellule tente de se former sur le « nez » du département de la Dordogne pendant ce temps.

Cela sera la séance photo la plus immobile et la plus zoomée que j’aie jamais fait depuis les coups de foudre extranuageux saisis depuis Notre-Dame-de-la-Garde, à Marseille. C’était un autre temps dans ma tête…


Nouvelle foudre. Un peu moins rouge, un peu plus proche. Constatez les nombreuses ramifications.

Pas mal de temps s’écoule. De nombreux clichés sont inintéressants.

J’ai oublié de préciser qu’un vent d’Est à décoiffer Crowley n’arrêtait pas de souffler.

Nouvel impact de foudre, bien plus lumineux. Regardez le début de structuration devenant visible avec l’avancée de l’obscurité.

A la faveur des très nombreux intranuageux, la structure de cet orage, assez particulier je dois dire car celui-ci, ou plutôt devrais-je dire, ceux-ci car il s’agit d’un complexe multicellulaire, s’est formé à l’étage moyen, planant à une hauteur inhabituelle. Raison pour laquelle ses courants ascendants (bases lisses) sont bien visibles, malgré la distance (100 km environ).

Et ici, on devine bien un arcus multicouche, avec des nuages laminaires.

La photo suivante est plus évocatrice.

Ainsi que la suivante encore.

Le radar à ce moment là ressemble à ceci.

Pour ensuite ressembler à ceci.

Deux lignes multicellulaires, donc une temporairement en arc au NE, s’organisent.

Je continue les clichés, en me déplaçant un peu, ouvrant un peu l’angle de champs. Spectacle toujours aussi impressionnant. Les coups de foudre sortent un peu plus de leur tanière.

Notez le nuage laminaire.

Je me déplace pour avoir une meilleure vue sur l’horizon NO, où désormais la majeure partie de l’activité électrique se concentre. Un peu plus de décharges qui se déroulent à l’horizontale (décharges rampantes). Signe que le multicellulaire est en phase d’étalement.

Le cliché ci-dessus sera le dernier véritablement bon de ce système orageux, qui m’aura tenue en haleine durant près de trois heures.

Je tenterai de photographier une jeune et éphémère cellule orageuse, un peu surprenante, passant à l’Est.

Visible ici sur le radar.

Celle-ci aura une courte durée de vie, mais sera très électrique, produisant un vrai spectacle au dessus de Monbazillac et son château.

C’est avec encore quelques décharges intranuageuses loin sur l’horizon Nord que je rentrerai. Sans essuyer la moindre goutte de pluie, par ailleurs.

 

 

Continuer la lecture de « Orages du 18 Juin 2019 »

Mer de brouillard en Dordogne

0 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 5 (0 votes, average: 0,00 out of 5)
You need to be a registered member to rate this.

En ayant quelques peu marre de passer à côté de choses intéressantes, je me suis dit que ça suffisait. Les situations anticycloniques en Dordogne sont favorables aux phénomènes d’inversions (c’est à dire aire froid surmonté d’une couche d’air moins froid, voire doux). La conséquence : des brouillards se forment dans les vallées, et les collines émergent. Donc forte possibilité d’avoir une mer de brouillard, phénomène que je n’avais plus photographié avec attention depuis mes sorties sur le Mont Puget. C’est dire !

N’ayant pas de véhicule, j’ai décidé de prendre mon vélo pour aller à Creysse, une petite commune où j’ai passé une bonne partie de ma vie enfantine et adolescente. Je connais donc très bien les lieux. Et les points de vue potentiels.

Je me lève à 7h du matin, et je décolle à 8h, dans le jour naissant, et un brouillard dont la visibilité n’excédait pas les 100 m.

Arrivée à Creysse, je tente un point de vue situé au Château de Tiregand. Mais le brouillard y est présent, « ça ne perce pas » comme on dit dans le jargon. Je prolonge mon chemin sur le hauteurs, et décide d’aller voir un autre point de vue, situé un peu plus haut. Celui-ci est aussi immergé. Entretemps, en haut d’une petite montée, je me retrouve au niveau exact de la limite brouillard/air clair.

img_6529

Et c’est au moment du lever du Soleil, qui se déroule derrière un chêne.

img_6532

Je tente mon va-tout en direction de Saint-Sauveur-de-Bergerac. Il y a quelques endroits bien dégagés, du moins dans mes souvenirs. Je traverse de nouveau l’interface. Beaux contrastes avec le Soleil à peine levé.

img_6536

img_6537_01

Et j’arrive dans une zone clairement dégagée, sans la moindre brume. La mer de brouillard se devine.

img_6541

Mais cela ne me suffit pas. Je DOIS dominer la vue. Et c’est en prenant un chemin agricole que je me retrouve au sommet d’une colline, près d’un ancien moulin ou en tout cas, un vieil édifice datant du XIXème siècle. Bingo !

img_6549

Continuer la lecture de « Mer de brouillard en Dordogne »

Un après-midi sur la plage

1 vote, average: 5,00 out of 51 vote, average: 5,00 out of 51 vote, average: 5,00 out of 51 vote, average: 5,00 out of 51 vote, average: 5,00 out of 5 (1 votes, average: 5,00 out of 5)
You need to be a registered member to rate this.

Ce 13 Juillet, nous profitions d’un répit pour aller profiter du littoral atlantique, à Carcans-plage, un bel endroit que j’ai connu durant mon adolescence, nimbé de pins maritime, de sable, de plages à perte de vue, et du miroir de l’Océan Atlantique. Cela me manquait terriblement, et j’ai enfin pu mettre fin à une impatience longue de plusieurs années.

Donc les photos, sans doute pas très exceptionnelles, mais du moins mes premiers clichés de cet endroit chargé en souvenirs 🙂

Les dunes de sable du cordon littoral qui freinent l’érosion côtière.
IMG_5789_01

Celles-ci sont recouvertes d’une végétation particulière : l’oyat, connu pour son rôle fixateur du sable avec son réseau de racines.

IMG_5791_02

Descente des dunes et arrivée sur la plage.

IMG_5793_01

Continuer la lecture de « Un après-midi sur la plage »