Meilleurs Vœux 2026

Aucun commentaire • Expédié le 1 janvier 2026 à 00:18 dans AstronomieCapharnaümPaysageSoleil

Dessin numérique de paysage crépusculaire, sur lequel est appliqué un léger filtre bruité. Le texte Meilleurs Vœux 2026 est dans le ciel, incliné vers la droite, chaque lettre évoquant les phases d'une éclipse. L'éclipse est totale sur le O de Vœux, avec un anneau de diamant et la couronne solaire visible. Mon logo, lettre d et b, est disposé à gauche en bas.

L’année 2025 se termine.

Une année qui fut moins productive que la précédente, mais qui aura quand même été intéressante. Du moins, tout dépends sous quel angle on aborde les choses…

Point de vue météo, cette année fut marquée par un néant absolu en terme d’activité orageuse photogénique. Aucune des quelques sorties que j’ai pu faire n’a donné de résultats. Cette région aussi, en marge de Périgueux, n’offre pas non plus une panoplie de points de vue intéressants et accessibles.

Point de vue astro, quelques beaux phénomènes quand même, avec notamment et surtout l’éclipse partielle du 29 Mars, où j’ai pu tester en conditions réelles une partie du protocole que j’appliquerai cette nouvelle année 2026, en Espagne, le 12 Août. J’en toucherai quelques mots plus bas.
Une occultation de l’amas des Pléiades aura aussi constitué une belle surprise peu de temps après !

Cette dernière année, 2025, aura vu aussi passer les 20 ans de mon site Marsrovers Images. Je compte faire un article dédié à ce sujet, pour mettre à jour notamment les évolutions de design et de contenu de ce site web qui désormais tient plus de l’archive qu’autre chose.

J’accueille dans mes outils de production une imprimante 3D, un genre de cadeau de Noël que je me fais à moi-même, qui me permettra d’avoir de nouvelles possibilités et de nouveaux horizons. C’est un sujet encore neuf pour moi. Un article sera fait concernant la construction d’un caisson d’isolation hygrométrique, indispensable pour avoir des impressions de la meilleure qualité possible. Au moment où je tape ces mots, ce caisson n’est pas encore achevé, mais il va l’être bientôt. Pour la petite note, l’imprimante 3D de mon choix est une Elegoo Neptune 4 Plus, avec un joli volume d’impression d’environ 30cm de côtés (environ).

Le visuel de cette carte de vœux pour cette nouvelle année 2026 n’est pas un hasard, car je compte partir en Espagne durant la semaine de l’éclipse, et vivre pour la première de ma vie ce phénomène mystique pour moi. L’occasion pour moi de dévoiler le badge de mission associé. Car oui, j’envisage ceci comme une vraie mission spatiale !

Badge circulaire, au bordures aux couleurs du drapeau espagnol. Dans la bordure est écrit : Eclipse totale espagne 2026. A l'intérieur du cercle, une carte de la péninsule ibérique avec le tracé de l'ombre lunaire, symbolisée par une représentation schématique de l'éclipse totale. Juste dessous est écrit 12 de agosto.

J’aurais avec moi mon 200/1000, ainsi que mon 70D. Mais il me faudra aussi avoir d’autres dispositif de prise de vue, et un protocole vraiment en béton à l’instant crucial. La totalité ne durera même pas 3 minutes, ça va vite passer.

Bref, beaucoup BEAUCOUP d’attentes pour cette éclipse totale de Soleil, que je planifiait dans ma tête il y a déjà 20 années de ça ! Donc sachez que d’ores et déjà, le 12 Août 2026, et la semaine associée est réservée, bookée, bloquée, tout ça.

Logo d'une personne qui jette le logo d'OpenIA dans une poubelle

Vous voyez ce logo ci-dessus ? Ça c’est moi qui met là où devrait aller OpenIA et tout son monde. Cette année 2025 aura été marquée par l’essor des IA génératives (ChatGPT, Grok, Gemini, Sora et j’en passe et des plus pires). A mon grand désarroi j’ai vu dans ma propre ville des affiches dont les fonds étaient tous IA générés.
L’IA générative est le grand fléau de notre époque, fléau qui écrase tout. Il vole les artistes, pille les librairies, les vidéastes, les musicien.ne.s. Il répands une esthétique fade, standardisée. L’IA générative c’est l’offre d’une prison sans saveur pour esprits aliénés par le capitalisme. C’est un monde de pollution et de saccage environnemental tant les besoins en énergie et en territoire de ces artifices sont énormes.
L’IA générative c’est la mort. La mort par étouffement. Par la désinformation. Par l’appauvrissement intellectuel.
Je refuse catégoriquement cet « outil » dont de plus en plus dans mon quotidien on me parle, pour me convertir à ce monde.

Si je devais avoir un seul souhait pour 2026 ce serait le suivant : que vole en éclat l’IA générative et tout son cortège funèbre.

Merci de m’avoir lue,

Meilleurs Vœux pour 2026
Damia Bouic

Un étui pour mon synthé

Aucun commentaire • Expédié le 1 août 2025 à 16:11 dans DessinNot A One Day Build

Un article que je devais faire depuis longtemps.

Un article qui va être assez long car : beaucoup de photos (43). Donc je vais essayer de faire une mise en page pas trop rebutante.

Les photos ne sont pas d’une qualité extra car faites avec l’apn de mon ancien smartphone (un Redmi A1 vraiment bof). Mais j’ai rien d’autre. Je compte faire de meilleures photos avec mon réflex cela dit, d’autant que -breaking news-, l’étui n’est pas : fini 😀

Avant de commencer

Je veux un étui qui ne soit pas trop compliqué à fabriquer. Mais aussi pas trop cher. Donc je vais devoir me tourner vers des matériaux dits « pauvres » : du pin et du contreplaqué. Je le veux aussi le plus léger possible. Donc la structure va devoir être importante.

Au final, je choisi de partir sur un étui composé de tasseaux de 20mm, carrés. Ceux-si me serviront dans les angles où sera collé les planches qui constitueront la paroi de l’étui. Et ce sera du contreplaqué de 4 mm. Oui, si fin ! Et vous verrez, ça vaudra le coup.

Donc faisons des croquis :

Page d'un cahier avec croquis de principe de l'étui, qui sera assez longiligne, un peu comme une malette allongée, avec une poignée et une bandoulièreDouble page des plans de coupe des différents élements composant l'étui. Tasseaux carrés, planches de contreplaqué, avec les fournitures, les longueurs, etc.

Les dimensions de l’étui ne sont pas compliquées : 100x30x10mm. Ce sera un faible profil, assez long. Et bien suffisant pour mon synthé, et mes accessoires. Enfin, sur le papier en tout cas !

Allez on coupe !

Et donc je pose mon établi dehors et je découpe mes fournitures. Ici les planches.

Sur l'établi. Planches de contreplaqué fin (4mm). Deux grandes planches, deux plus étoites, et deux plus petites. La scie sauteuse qui a permis ce travail reposé à côté, lame en l'air, à côté d'un serre-joint

Et les tasseaux !

Des tasseaux coupés précisément. On en dénombre 3 groupes de 4, des plus grands aux plus petits

Je m’empresse de poser quelques tasseaux sur l’une des planches, qui constituera le couvercle ou le fond. Oui, ça va le faire !

Test rudimentaire d'assemblage en posant simplement 4 tasseaux au bord d'une planche qui constituera le fond ou le couvercle, peu importe.

Planches : assemble !

Bon, si t’as pas perçu la réf à Marvel, c’est pas grave hein.

Car ce qui va être le plus long en fait, c’est l’assemblage. Je compte tout faire à la colle à bois. Je ne veux aucun clou et aucune vis dans mon étui (sauf pour les éléments d’articulations et de fermeture, évidemment). Et ça va être long car il faut attendre que ça sèche.

Je fais ici un petit test pour voir si tout empilé, mon synthé peut passer. Et ça rentre. C’est au chausse-pied, mais ça rentre !

Premier test avec le synthé pour vérifier s'il rentre bien. Il est posé sur le fond, avec d'autres tasseaux en angle perpendiculaire sur le rebord qui permettent de voir qu'il y a la place. Rien n'est collé pour le moment.

Et c’est parti pour les jours de colle !

Colle – Jour 1

Donc tout d’abord, je colle les plus grandes faces, qui constitueront les futurs fond et couvercle de mon étui.

On commence à coller les éléments ensemble à commencer par le fond. 3 des 4 tasseaux sont collés, le 4ème va être aussi collé (on voit la colle à bois dessus).

Je fais en sorte de bien serrer l’ensemble en un seul bloc pour que ça reste le plus plat possible. Aussi, non visible ici, mais j’ai provisoirement fait tenir les planches sur les tasseaux avec des agrafes murales.

Le fond et le couvercle sont en train de sécher, serré avec des serre-joint.

Le fond et couvercle sont désormais collés, j’en profite pour tester la forme globale de l’étui en faisant reposer les faces sur les coins.

Après séchage et retrait des serre-joint, test d'assemblage avec les tasseaux qui formeront les coins de la boite. Vue de profil qui permet de voir la structure.

Même disposition, mais vue d'au dessus.

Et avec le synthé histoire de voir. Et ça rentre !!

Même disposition, mais avec le synthé placé à l'intérieur, permettant de voir que l'instrument rentre sans problème

(suite…)

La Pierre

Aucun commentaire • Expédié le 14 juillet 2025 à 13:40 dans MétéoPaysage

45ème Rencontre Nationale d’Infoclimat – 3ème Jour

Je déciderai de me reposer ce jour-ci, car mon corps est criblé de courbatures, et il faut se dire les choses : les jours où je pouvais enchaîner les randonnées sont derrière moi. Mon corps n’est définitivement plus habitué à de telles marches.

Qu’à cela ne tienne, je veux quand même aller voir cette curiosité locale qu’est : la Pierre Branlante. Oui allez-y, rigolez un bon coup 🙂

Cet endroit culmine à 672m. Soit encore plus haut que le Mont Puget de Marseille. Ce qui est balèze. Il offre aussi apparemment une vue remarquable sur tout le Sud Haute-Vienne, voire même au delà.

Je prends donc la voiture et en solo, je rejoins le chemin qui me rapprochera le plus de la fameuse pierre.

Traversée de la forêt de sapins, dans un paysage qui -pour moi- évoque solidement les Vosges.

Une forêt de sapins qui présentent de longs et parfaitement rectilignes troncs, jusqu'à perte de vue. Le bleu du ciel est discernable entre les branches.

Vue assez similaire, mais verticale, pour mettre en avant la parfaite verticalité de ces dizaines de toncs de sapins.

Et puis j’arrive au point de vue. Et quel point de vue !

Près du sommet, sur des rochers de granites, la vue porte très loin et montre un paysage varié de forêts, de bosquets et autres clairières. L'horizon qui s'enfonce dans la brume ondule doucement, sous un ciel ponctué de cumulus dans un fond bleu roi et un Soleil insolent

De la même manière que le font les rovers martiens, après une vue contextuelle, je fais d’abord un panorama à large champs. La fameuse pierre qui est censée être branlante (non mais arrêtez de rire là, maintenant, tout de suite, cancel culture tout ça) et visible à gauche.

Vue presque identique, un peu plus large car panoramique

Panorama à plus haute résolution, Mastcam-100 comme j’aurais pu dire par le passé. Il se passe plein de choses dans ce paysage, et j’aimerai produire une nomenclature de tout ça. Mais je n’arrive plus à retrouver ce site web formidable qui permettait d’identifier des reliefs peu importe l’endroit.

Panorama très serré sur l'horizon, offrant une vue extrêmement détaillée ce qu'y s'y trouve, avec des collines multiples, beaucoup de végétation, forêts, clairière, et maison diverses, toutes petites, telles des maquettes dans un diorama

Vue haute-résolution (10 Mo)

Photo sous la pierre. Finalement, ça branle pas tant que ça (excusez-moi je vous en prie).

Photo prise sous la fameuse roche branlante, qui est assez plane en dessous, sur un large point de contact. Quelques fougère à la base et au fond le paysage lointain.

Je prends en photo au zoom maximum cette lointaine colline qui n’aura de cesse d’attirer mon regarde. Celle-ci n’est certainement pas en Haute-Vienne.

Zoom maximum sur une colline lointaine en particulier, au sommet plat, barrée par d'autres collines au premier plan

Le ciel et la lumière étaient extraordinaire.

Vue mettant en avant le ciel, qui occupe la quasi totalité de l'image, avec des cumuls, du ciel bleu et le halo solaire qui dépasse en haut.

Je finis par quitter ce lieu, non sans une dernière photo. C’était pas mal. Pas mal du tout !

Des branches et un tronc d'arbre font office de cadre pour cette photo montrant le paysage et sa vue impressionnant. Des rochers granitiques achèvent de former ce cadre en bas de la photo

Je terminerai mon séjour comme je l’avais commencé : dans la piscine. J’en profite autant que possible car le jour suivant, la route, le chemin de retour. Qui sait combien d’années se passeront avant que je puisse de nouveau participer à une rencontre nationale d’Infoclimat ?

La Tourbière

Aucun commentaire • Expédié le à 13:05 dans MacroMétéoPaysage

45ème Rencontre Nationale d’Infoclimat – 2nd Jour

La journée la plus fraîche de la rencontre, qui contraste fortement avec les températures caniculaires de la semaine qui vient juste de passer. Nous sommes Lundi 7, et nous décidons d’aller visiter la Tourbière des Dauges, dans les Monts d’Ambazac, au cœur d’une cuvette à 600 m d’altitude environ. Cet endroit doit par ailleurs être un formidable trou à froid. A quand une StatIC ?

Le début du périple, un tour de 6 km environ autour de la Tourbière, nous entraîne dans un paysage qui regorge visiblement de légendes.

Paysage de boccage, avec bosquets et forêt, des champs en herbe haute, et fougères massives en premier plan. Le tout ondule généreusement

La verdure est omniprésente. C’est le domaine du végétal, et de l’humide.

Vue rapprochée sur de la mousse à la surface d'un rocher, on distingue bien la forme en étoile des brins de mousse individuelles

Un tronc d’arbre est complètement creux. Paraît-il que des fées émaneraient de ce tronc au formes défiant l’imagination. Était-ce le lieu de villégiature de Merlin ? Est-ce un Ent endormi ?

A l'intérieur d'un arbre au tronc creux, on a une vue privilégiée sur les bois sec qui contstitue les parois, qui sont trouées de ci et de là, laissant apparaître le plafond de feuilles de la forêt

Le même arbre mais vu de l'extérieur. Son tronc est noueux, troué et creux, mais des branches en feuilles indiquent un arbre vivant

Nous continuons pour découvrir un abri bien trop petit pour des humains. Mais pour des gobelins peut-être ?

Dans une clairière, entourée de fougères denses, un rocher est disposé de manière à offrir un trou en dessous, comme l'entrée d'une grotte improbable

Nous parvenons à la tourbière. Paysage singulier, où les apparences sont trompeuses. En effet, l’eau n’est pas loin, et les sols sont de véritables éponges, agissant comme des filtres, la purifiant au passage.

Vue sur la tourbière, avec quelques arbres épars, une végétation herbue dense, sous un ciel couvert qui se déchire à peine.

Vue assez similaire, mais avec moins d'arbres, et de hautes herbes en premier plan

Sous la mousse, l’eau.

Vue rapprochée du sol de la tourbière, où l'on voit des blocs de mousse dont une partie est imergée dans un eau translucide. De grosses touffes d'herbes au feuilles fines et longues agrémentent ce drôle de paysage humide

Vue à peu près similaire à la précédente, qui montre plus d'eau, et des touffes d'herbe plus imposantes.

C’est un endroit vraiment particulier, je n’avais encore jamais rien vu de tel. Il faut absolument préserver ces tourbières, et les zones humides d’une manière générales. Ce sont de précieuses richesses de la nature.

Soudain, un diapason géant dans la forêt.

Dans la forêt. Une grandd branche d'arbre en forme de diapason est cassée et repose en biais entre le tronc et le sol. L'ensemble est abondamment recouvert de mousse. Le sol est jonché de fougères.

Et une collection de champignons sur un arbre mort recouvert d’un épais manteau de mousse.

Vue rapprochée sur les trois troncs d'un arbre tombé au sol, dont l'écorce est moussue et est peuplée de champignons typiques des arbres (en forme de demi-disques).

Nous finissons par quitter cet endroit baigné de magie et mystères.

L’Arboretum

Aucun commentaire • Expédié le à 12:32 dans MétéoPaysage

45ème Rencontre Nationale d’Infoclimat – 1er Jour

Donc en ce début d’été, j’ai pu me permettre de prendre part à la rencontre estivale de l’association de passionné-e-s de météo et de climato Infoclimat.

Cette année la rencontre se déroule en Haute-Vienne, département limitrophe au Nord-Est de la Dordogne (c’est pour ça que j’ai pu venir, hé), dans la commune de La-Jonchère-Saint-Maurice.

Le jour zéro c’était le Samedi 5 Juillet, début de la rencontre, mais rien de spécial n’a pu être fait cette journée car d’une part je prenais la route et d’autre part j’avais décidé d’aller me servir de la piscine du gîte, avec les autres passionné-e-s.

Le lendemain, ciel couvert, car une front froid assez abîmé va passer la nuit prochaine. Le plafond nuageux est toutefois intéressant à observer. C’est strié, il y a des ondulations. Et -AH NON hein, me parlez pas d’aspératus.

Vue sur un paysage boisé et quelques champs, la vue porte loin. Absorbées par la brume, plusieurs collines sont visibles sur l'horizon. Le ciel est couvert de nuages striés et ondulés, procurant une ambiance assez lourde.

Et de confirmer que la vue depuis ma piaule est pas mal quand même.

Vue relativement identique, mais plus large, révélant quelques bâtiments en premier plan, et un ciel effectivement bien perturbé

En cours d’après-midi, direction l’Arboretum situé sur la commune. Temps couvert encore, il se met même à pleuvoir. Donc les conditions photo sont pas idéales. Galerie d’images tout de même.

Vue en contreplongée d'arbres gigantesques, tels des tours dans une mégalopole. Le ciel est indescernable car surexposé

Ambiance très verte, beaucoup d'arbres au fond dont les troncs parfaitement verticaux s'alignent au milieu d'une végétation dense. Nombreuses sont les branches feuillues qui encadrent la vue

Au pied d'un séquoia géant, dont l'écorce frippée et creusée évoque la surface du papier crépon. Le tronc de l'arbre semble d'étirer jusqu'à l'infini

Sous la canopée arboricole, les troncs rectilignes semblent soutenir un couvert feuillu dense.

Tout contre un autre arbre géant, dont le tronc s'élance vers le ciel, au centre de l'image.

Au bord d'un paisible plan d'eau, la forêt s'éclaircit et laisse voir une partie du paysage forestier, dont la colline au fond entre deux arbres, touche les nuages gris

Crue de l’Isle – Avril 2025

Un commentaire • Expédié le 22 avril 2025 à 14:12 dans Météo

L’Isle en crue, j’ai pu y assister plusieurs fois depuis que je vis à Saint-Astier. Ici, et .

C’est à peu près à quelque chose comme ça que j’assistais la journée du

Lundi 21 Avril

Mais récapitulons d’abord. Le week-end précédent, une dépression est restée centrée sur le pays, apportant des quantités très importantes d’eau, dans ce que je qualifie personnellement d’épisode atlantique, un peu (et dans une moindre mesure), comme les épisodes méditerranéens.

Résultat : des lames d’eau impressionnantes que nous voyons rarement ici. Les 100 mm ont été dépassés plusieurs fois en Dordogne, comme indiqué sur cette carte Infoclimat montrant les cumuls sur 72h glissantes.

Carte météo montrant les cumuls, en millimètres, de précipitations sur la Dordogne et départements voisins. Sur celle-ci les cumuls vont, voire dépassent les 100 mm. Carte datant du 21 Avril 2025, 72h glissantes

Les cours d’eau, comme je pouvais m’y attendre, réagissaient fortement. Je suis donc sortie pour immortaliser tout ça, après avoir constaté que VigiCrue avait mis l’Isle en vigilance orange.

Les photos de ce jour là, en commençant par l’un des chemins permettant l’accès au parc du Petit Près. Inondé en partie.

Zone très végétale, une chemin, inondé, est bordé de haies. au fond, rangée de gros platanes, les pieds dans l'eau, sous un ciel gris

Plusieurs vues depuis le pont, assez parlantes.

Vue de l'Isle, qui déborde allègrement sur les rives. Un muret émerge à peine de l'eau, avec un lampadaire en son milieu. Des jardins plus à droite sont recouvert d'une faible profondeur, sous un ciel tourmenté

L'eau boueuse fait des remous, on voit même un tourbillon. Au font, les berges de la rivière sont partiellement inondées

Et le pont lui-même.

Un peuplier est dans l'eau, luttant contre un fort courant. Le pont de la ville, constitué de plusieurs arches, est immergé presque à moitié

Depuis le même endroit, sans doute les maisons les plus basses de la ville, dont les murs sont régulièrement dans l’eau, et en tout cas, avec une telle hauteur d’eau.

Façades de vieilles maisons dont la base est dans l'eau

Allons voir le Petit Près. Le parc est environ inondé au tiers, plusieurs installations sont dans l’eau, et le chemin qui donne l’accès à la Voie Verte est inondé.

(suite…)