Depuis plusieurs jours, Dijon est sous le couvercle d’une inversion assez importante.
Alors une inversion, qu’est-ce acquò ?
Observez ces deux graphiques obtenus à partir des données des stations météorologiques de Dijon-Longvic et de Brassy. La première est située à 200 mètres environ, dans le val de Saône, au SE de Dijon. La seconde est située au cœur du Morvan, à 412 mètres d’altitude. On constate de grosses différences entre les deux graphiques. A Dijon, les températures varient peu, et restent sous la barre des 0°C. Aujourd’hui (le 12 Décembre), marque le 4ème jour sans dégel. Observez aussi la courbe du taux d’humidité. Proche des 100%. Nous sommes dans le brouillard ! Et vu les températures, un brouillard givrant. Source : Infoclimat.
A Brassy, l’amplitude thermique est très importante, proche des 20°C. L’humidité plus basse. Celle-ci chute même carrément en plein jour, alors que les températures grimpent de façon spectaculaire.
Voilà ce qu’est une inversion thermique : des températures qui s’élèvent à mesure que l’on prend de l’altitude. Un véritable « lac » d’air froid stationne dans le val de Saône, avec Dijon à l’intérieur.
Donc nous avons un cocktail détonnant : brouillard givrant étalé sur plusieurs jours ! Le givre s’accumulant couche après couche un peu partout, dans une jolie ambiance brumeuse ^^
L’occasion pour moi de sortir le 10-20 !
Passage à Quétigny, dans la ZAC. Tout est givré.
Alors avant, vous voyez, quand il s’agissait de faire des vues en grand angle, c’était ça :
Trois images prises en mode portrait, à 18 mm, et assemblée entre elle avec Hugin, afin d’en faire un panorama projeté en rectilinéaire. Méthode bien huilée, mais fastidieuse.
Désormais, c’est fini !
Grâce à CECI :
Et c’est avec un peu de retard que je me pointerai à un point de vue pour assister au tir du feu d’artifice de la Fête Vénitienne de Martigues.
Mais le spectacle fut beau. Suite d’images, sans commentaires pour une fois.
Le Week-End dernier, j’étais à Paris, à laquelle j’ai rendu visite, via Dijon, emmenée en voiture par une amie. J’ai tenu à être à Paris ce 29 Juin car il s’y déroulait la Marche des Fiertés, à laquelle j’ai pris part. J’ai réalisé un reportage complet sur mon autre blog sur Yagg, ici : http://damia.yagg.com/2013/07/01/marche-des-fiertes-2013/
Mais ce n’est pas ici que je vais donc évoquer le récit de cette marche, qui fut un excellent moment :).
Monter à Paris est surtout l’occasion de faire la touriste. Statut que j’ai totalement assumé.
Marseille, me voici ! Enfin, j’y étais. Durant trois jours. Pour quelle raison allez-vous me dire ? Pour la raison selon laquelle j’ai actuellement une exposition, à la Galerie Ho de Marseille, avec d’autres travaux, portant sur mes Anneaux. Comme il fallait que je sois présente pour le vernissage qui se tenait le Mardi 25, j’ai passé deux nuits là-bas (le 1er jour étant consacré à l’accrochage de mes productions -3 images grands formats et un diaporama-). J’ai été accueillie dans un magnifique appartement à la Joliette où j’ai passé deux nuits.
Cette prise de vue fait partie d’une série d’images qui consistaient à avoir un portrait des différentes villes du monde. Marseille n’a pas dérogé à la règle, pour mon plus grand bonheur. Image qu’il aura fallut redresser, et traiter de façon à atténuer le filé sur les lumières.
Cette image a été récupérée sur l’excellente site http://eol.jsc.nasa.gov/ qui propose un catalogue de prises de vues depuis l’ISS.
Version sans labels.
Et version avec labels, qui indique de nombreuses places.
On peut constater à quel point l’hyper-centre de Marseille est lumineux. Notre-Dame de la Garde aussi envoie une quantité considérable de lumière vers le ciel. La 2ème source la plus lumineuse est la grande ZAC de Plan-de-Campagne. La pollution lumineuse est un véritable problème et il reste encore beaucoup d’effort afin de rendre nos villes moins visibles depuis l’espace.