Visitons le Château de Beynac

Alors j’avais déjà rendu une petite visite à mon château favori en 2011, mais n’ayant pu en faire la visite car trop tard.

En début de semaine donc, j’ai corrigé le tir, avec une visite détaillée de ce château, l’uns de mes favoris du Périgord Noir, avec celui de Castelnaud.

Donc zou, les images.

Le mur d’enceinte du château avec la porte principale.

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On franchit un niveau et on se retrouve au pied du donjon, qui est la place forte de l’édifice.

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Edifice imposant, brut, malgré quelques touches de « modernité » façon XVIIème siècle avec l’extension située à droite, comme l’attestent les fenêtres assez larges.

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Une des salles des gardes, rudimentaire mais assez chaleureuse (façon de parler, il y fait relativement frais).

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On arrive dans l’étage supérieur, dans le donjon toujours, partie extension.

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Ici l’une des cuisines. Très fruste, servant à préparer viandes et poissons.

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On débouche dans la plus grande salle du château, qui consiste en un vaste salon, qui servait aux réception, mais aussi aux réunions d’ordre politiques et à la diplomatie.

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Une plus petite salle, dont j’ignore la fonction toutefois. Une chambre ou un truc comme ça. Ouais on va dire ça.

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Sortons un peu sur la terrasse. Enfin, le toit du donjon. Belle vue sur le domaine et la vallée de la Dordogne qui file vers l’Ouest.

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Bon, on peut aller encore un peu plus haut mais c’est pas mal quand même.

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Un chouette point de vue sur la Dordogne et sa vallée. Qui doit être un endroit imprenable pour observer d’éventuels orages.

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Retour dedans. Avec ici une salle à manger aménagée tout confort.

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On redescends toutes les marche d’un escalier qui court tout le long du donjon, pour nous retrouver dans une cour centrale, qui avait plusieurs fonctions logistiques, en plus d’être un réceptacle pour les eaux de pluie avant de les stocker dans les citernes souterraines.

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Nous finissons dans la barbacane. Qui est un piège extrêmement bien conçu, et très vicieux.

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Imaginez avoir réussi à avoir franchi la 1ère porte du château (un truc de 600 kg renforcé en métal, et impossible à faire sauter avec un bélier), et se retrouver dans cet endroit, avec le pont-levis qui se lève. Et voilà, on se retrouve coincé-e-s dans ce piège, où on nous balance de la caillasse, des flèches, de la chaux-vive associée à du sable. Vivi.

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Une dernière vue sur ce château depuis la basse-court.

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