Orages et Plages en Pays Basque

Poster un commentaire • Expédié le 22 août 2026 à 11:03 dans Météo • Montagne • Orage • Paysage

Entre le 8 et 15 août, je séjournais en Pays Basque français du côté de Dax avec des amies. L’un des objectifs étant de pouvoir se rendre plus facilement en Espagne pour l’éclipse totale de Soleil. L’autre objectif étant : repos. On va chill sur les plages, faire trempette. Et c’est à peu près ce qui s’est passé.

Début de séjour marqué par de l’instabilité, avec des orages qui se manifestent dès notre arrivée. En vérité, j’ai observé les premiers développements cumuliformes sur les Pyrénées dès le milieu de la journée et ceux-ci ont vite envahit le ciel durant l’après-midi, jusqu’au soir. Et cela faisait longtemps que je n’avais plus vu d’aussi belles structures orageuses.

En ultra grand angle, ciel orageux et chaotique de nuages menaçants. L'horizon est sombre et des rideaux de pluie sont visibles, passant devant les Pyrénées, avec les couleurs du couchant au travers

Ambiance sur les Pyrénées.

Zoom sur le rideau de pluie qui masque une partie des Pyrénées dans la lumière presque crépusculaire du soir.

Le lendemain, direction la plage, à Seignosse (plage des Casernes). Je renoue le contact avec l’océan, contact perdu depuis 10 ans désormais.

Bord de mer, avec l'eau qui s'est abattue sur le sable luisant et étincelant, laissant beaucoup d'écume. Le tout sous un Soleil présent mais qui commence à être masqué par l'enclume d'un nuage d'orages qui nait bien plus loin, à gauche au delà de l'horizon

Et comme la veille, les conditions instables sont toujours présentes. L’on voit bien le cumulo-nimbus qui s’est déjà développé et va envahir progressivement le ciel de son enclume.

La même vue mais plus haute dans le ciel qui montre plus du nuage orageux qui recouvre de plus en plus le Soleil. Des rais de lumières bordent l'ombre du nuage qui se projette dans le ciel.

Masquant au passage le Soleil dans cette éclipse somme toute très banale. L’ambiance est toutefois sympathique et inédite pour moi.

Toujours depuis le bord de l'eau sur la plage, le cumulonimbus recouvre le Soleil, assombrissant la scène. Le ciel devient menaçant.

Le soir-même, depuis le gite, l’agitation kéraunique est clairement visible et je peux prendre des photos, au calme, depuis la terrasse. De photos que je n’ai jamais pu réaliser depuis Saint-Astier, du fait de manque de points de vues adéquats et de conditions de visibilité de l’activité orageuse nulles (bien souvent intranuageuse et confinée au rideau de pluie). Ici, la pluie est plus modérée, et surtout, l’activité électrique est bien visible.

Dans un paysage de campagne, au dessus de la forêt plongée dans la nuit, des éclairs zèbrent le ciel et éclairent les nuages

Un nouvel éclair se manifeste et traverse tout le ciel en ondulant légèrement

Eclairs et impact de foudre dans le lointain. Un petit nuage masque en partie l'impact de foudre

Nouvel impact de foudre, plus proche. Quelques nuages déchirées se profilent devant, sous un ciel chaotique révélé par la foudre

Je voudrais photographier plus, mais je dois économiser la batterie de mon 70D. En effet, j’ai oublié le chargeur à la maison et il ne me reste plus que 50% d’autonomie. Mais je découvrirai à la fin du séjour que j’avais encore suffisamment de capacité pour continuer les prises de vues. Mais je ne voulais pas risquer de me retrouver privée d’un boitier pour les photos de l’éclipse du 12 Août.

Soirée au coin de la lampe LED rouge avec les collègues astronomes, voisins du gite, sous la Voie Lactée, au lendemain de l’éclipse.

Scène nocturne façon feu de camps. Des gens sont regroupés autour mais on ne peut définir leur contours, floutés par l'exposition longue de la photo qui doit révéler le ciel étoilé au dessus de la scène ainsi que la Voie Lactée, que l'on parvient à identifier dans cette photo bruitée car ayant été prise avec les paramètres ISO les plus élevés

Dernière journée de plage avant le retour au bercail le lendemain.

Ces ambiances sont douces. L’air n’est plus brûlant, ni même vraiment chaud. C’est doux, l’eau n’est pas froide dans cette atmosphère déjà nostalgique.

Soleil au dessus de l'océan qui reflète sa lumière sur l'eau et le sable lissé, doux, presque comme du velours. Une silhouette de baigneur se profile entre deux vagues sous le Soleil

On écouterait bien des chansons de Laurent Voulzy, lui et son rapport à la plage.

Cliché pris dans la perspective de la plage, offrant une vue sur une vague qui vient de s'abattre tout le long, se changeant en éclats de mousses et d'écumes. Un surfeur essaie de glisser sur la fine pellicule d'eau résiduelle sur le sable lissé en permanence par le resac de l'océan

«Quand vient la fin de l’été.
Sur la plage.
Il faut alors se quitter.
Peut-être pour toujours.
Oublier cette plage.»

Photo prise au raz de l'écume qui finit sa course sur le sable lisse. La plage au dessus s'étire jusqu'à l'horizon sous un ciel typique d'une fin d'après-midi d'été, au couleurs chaudes.

 

Dystopia

Un commentaire • Expédié le 25 juillet 2026 à 16:20 dans Capharnaüm • Météo

Image satellite d'un grand quart Sud-Ouest de la France hexagonale, avec un panache de fumée clairement visible, émanant juste au Nord du bassin d'Arcachon. Ces fumées se dispersent vers l'Atlantique, s'enroulent, reviennent vers les terres et survolent le Tarn, la Haute-Garonne, etc.

Cette année 2026 a un goût spécial.

Même quart Sud-Ouest, 24h plus tard. Les feux de forêts ont pris de l'ampleur, le panache de fumées associé à un pyrocumulus pointe vers le Nord-Est. On voit juste à droite du panache, comme en basse couche, d'autres fumées qui prennent plein Est. De nombreux développements orageux prennent placent en même temps sur les Pyrénées, ainsi qu'au large vers l'Ouest

Amer.

Le lendemain, même zone capturée par le satellite, des nombreux nuages recouvrent le Sud-Ouest, mélangés aux fumées des incendies qui se sont diluées dans l'atmosphère.

Acre.

Le réchauffement climatique atteint des niveaux jamais imaginés il y a 10 ans.

Les 40°C dépassés plusieurs fois. Ici chez moi. Ailleurs en France.

Le bâtiment de la Fabrique à Saint-Astier, aux formes très évocatrices d'une ancienne manufacture, toiture imposante et triangulaire vue de face, larges fenêtres, notamment au rez-de-chaussée, avec les inscriptions Espace Culture, Cinéma, La Fabrique. Tout ceci sous un ciel nuageux jaunâtre très inhabituel

J’observe tout ces changements qui s’opèrent. Ici chez moi, avec la nature meurtrie qui porte les stigmates du manque d’eau. Et ce matin avec ce ciel chargé, mélange de nuages bas et de cendres d’arbres brûlés hier en Gironde.

Rue en contrebas de l'imposante église de Saint-Astier, sorte de gros bâtiment en pierre d'allure médiévale avec quelques mises à jour plus modernes de l'époque gothique. La rue à gauche monte devant des façades anciennes. Le tout sous un ciel chargé de fumées de feux forestiers

Sentiments d’impuissance. Je photographie, pour garder en mémoire ce ciel étrange, qui deviendra familier.

Vue sur la rivière de l'Isle, dont le niveau très bas est trahit par les rives à sec. Le ciel est chargé et jaunâtre

Différents visages d’une époque marquée par le changement climatique.

Trop chaud. Trop sec. Trop de fumée.

Vue presque identique, mais plus centrée sur la rive droite, avec des pelouses rases et quelques voitures garées devant des portails d'habitations.

Trop d’eau. Trop d’humidité. Pas assez de modération.

Vue légèrement décalée, plus vers la droite, montrant mieux les jardins dans l'eau, ainsi qu'un lampadaire à moitié immergé

Catastrophes.

Pendant ce temps.

Autre vue sur l'Isle, au niveau très bas donc. Un barrage est surmonté d'une fine pellicule d'eau qui indique bien un faible débit des eaux. Beaucoup d'arbres à gauche et une forêt au fond au milieu perdue dans les brumes de pollution.

Pendant ce temps l’on interroge les astres.

Pendant ce temps ça demande à ChatGPT ou à Gémini en espérant une salvation de ces hypothétiques intelligences, hérauts d’un futur peu réjouissant, où l’on oublie les objectifs à atteindre pour « plus jamais ça ».

Dans un cadre très végétal et humide, au dessus d'un des bras de l'Isle, le pont de la ville qui enjamble la rivière. Le ciel reste identique.

Quels espoirs ? Je l’ignore.

Je sais une chose.

Je veux changer de timeline. Je veux pouvoir sauter dans une autre branche de cette réalité nauséabonde gangrénée par le capitalisme et son projet mortifère, eugéniste, écocide, implacable.

Rando en Aveyron à Salles-la-Source

Poster un commentaire • Expédié le 21 avril 2026 à 09:22 dans Météo • Paysage

Ce Samedi 18 Avril, je partais pour Salles-la-Source, au prix de 3h30 de route, pour aller retrouver des collègues d’Infoclimat, pour une rencontre entre membres du Sud-Ouest.

L’occasion de découvrir un bel endroit à la géologie et à la végétation variée.

Petit résumé en photo d’un bel après-midi ensoleillé, avec une chaleur quand même assez inhabituelle pour cette mi-Avril.

Nous partons depuis le village, au pied d’une belle chute d’eau. La « Source » qui confère son nom au village (notons que beaucoup de localités française comporte « source » dans leurs noms).

Une falaise rocheuse avec pas mal d'arbres, vue d'assez près, et une belle chute d'eau à gauche de l'image qui se déverse dans un plan d'eau, sorte de mare, presque circulaire

La balade est pour le moment assez tranquille. Devant nous, de beaux paysages de collines forestières et d’herbes verdoyantes et fleuries.

Paysage de collines avec vallée sur la gauche, un village sur une pente, une rangée d'arbres en avant qui sert d'arriere-plan à un champ fleuri

Paysage assez similaire, collines et vallée, très forestier, mais ici le bocage est ouvert et une belle zone d'herbe s'étire jusqu'à nos pieds. Le ciel est bleu, parcouru de quelques nuages d'altitudes peu importants

On découvre une autre chute d’eau, beaucoup plus chétive, mais qui offre une belle palette de couleurs !

Tableau contrasté de roches exposées, de roches moussues, avec des filets d'eau qui y coulent, en cascade discrète. Des arbres accrochés aux rochers entourent le tout.

Passage derrière quelques édifices abandonnés, aux caves ouvertes qui expulsent leur fraîcheur. Repos à l’ombre bien mérité.

A l'ombre d'une paroi de mur en pierre très ancien, le chemin à son pied, étroit avec végétation imposante à l'opposé du mur, mais très proche

La rando se corse quand il s’agit de grimper via un chemin rocheux étroit, très pentu, me rappelant certains passages que j’empruntais dans le Massif des Calanques. Toutefois, je n’ai plus la souplesse et l’efficacité que j’avais alors. J’arriverai là-haut vraiment essoufflée, regrettant de ne pas avoir pris avec moi ma Ventoline (vous ai-je dit que je suis asthmatique ? J’ai découvert ça l’an dernier. Figurez-vous que… Bon, pour une autre fois).

Là haut, une halte bien reposante, sous un renfoncement dans la falaise, provoqué par l’érosion au fil des éons.

Repos au pied d'une paroi de falaise érodée, formant un col inversé dans lequel on peut s'abriter du Soleil, tout à gauche. Le reste de l'image : des arbres dont le feuillage est d'un vert éclatant.

Sous la falaise, qui forme un mur et un abri, le chemin terreux le longe, bordé d'une végétation peu épaisse

On longe un chemin en corniche, la vue est vraiment belle sur cette vallée.

Deux gros rochers anguleux, sombres et recouverts de mousses et lichens servent d'ancre au premier plan, l'arrière plan étant constitué d'une belle vue sur la vallée et les collines forestières, sous un Soleil écrasant et un ciel bleu insolent barré ci et là de trainées de condensations

Puis, nous débouchons sur le plateau, avec un paysage de causses assez typique de la région.

Paysage de causses avec un large champs fleuri, quelques arbres qui bordent le lointain. Devant nous, une clôture de fils barbelés et de ronces

Soudain : de la neige !

Oui, là-bas, tout au fond. Sur ces reliefs lointains. Le Massif Central on dirait, non ?

Zoom sur l'horizon qui dévoile ce paysage de causses, qui mêle petits arbres et champs d'herbe rases. Au loin, derrière l'horizon, se dressent des reliefs déchirés et ponctués de neige : c'est le Massif Central. Quelques cumulus humilis planent en avant

Avec les labels permettant de comprendre ce qu’on voit :

Même vue mais avec les différents reliefs avec labels. De gauche à droite : Roc des Ombres 1633 m 75.5 km, Puy Chavaroche 1739 m 72.4 km, Puy de la Tourte 1704 m 75,5 km, Puy Mary 1693 km 47,3 km, Puy de Pérache 1806 m 74,8 km et Puy Griou 1690 m, 71,5 km.

On découvre cet arbre solitaire, dans son champs d’herbes rases. Très photogénique.

Une arbre très esthétique, pratiquement symétrique, pratiquement parfait et archétypal du mot arbre, dressé sur un champs d'herbes rases et un horizon parfaitement délimité, sans aucun autre arbre alentours

Le paysage complet d’ailleurs est assez photogénique. La marche ici est aisée et on avance à belle allure. Mais il fait quand même chaud.

Encore ce paysage de causses typiques, la roche apparaît parfois là où l'herbe ne peut pas pousser. C'est légèrement ondulé. Le ciel est cireux, quelques cumulus plus important se développent sur le lointain

Soudain : re-de la neige ! C’est le Plomb du Cantal. Je crois… ? Ou le Puy de Sancy plutôt.

Quelques champs aux bordures délimitées par des haies et des clôtures, un distributeur de foin posé là, tout petit dans ce cliché fortement zoomé. Tout au fond, le Plomb du Cantal, le sommet du massif central, tacheté de neige. Quelques cumulus roulent sur le ciel

Et ici, avec les labels. Hé si c’était bien le Plomb du Cantal ! Le Puy de Sancy n’est pas visible ici.

La même vue zoomée, mais avec des labels indiquant les différents sommets. De gauche à droite : Puy Brunet 1806m 69.5 km, Plomb du Cantal 1855 m 70.3 km et Puy Gerbet 1640 m 68,8 km

«Il est fort dangereux, Frodon, de sortir de chez soi, on prend la route et si on ne regarde pas où l’on met les pieds on ne sait pas jusque où cela peut nous mener.»

Bilbon Saquet – La Communauté de l’Anneau

Chemin forestier bordé d'arbres et d'une végétation variée, qui ondule doucement avant de se perdre dans le fond.

On revient sur la bordure du plateau, où la vue est tout aussi belle, avec un village qui semble être hors du temps, préservé.

Une partie d'un village suspendu dans le temps comme dans la haute vallée, entouré de forêts et des parois rocheuse qui sont visibles ci et là. Quelques rochers sont à nos pieds, recouverts partiellement de terre et d'herbe

Dernier point de vue depuis l’endroit dit du Belvédère. Ce serait sympa d’y photographier des orages…

Vue à contrejour sur la vallée boisée, au dessus de quelques toits en ardoise, qui reflètent fortement la lumière solaire. De plus en plus de cirrus occupent le ciel.

Comme d’habitude, nous terminons notre rencontre en terrasse, verres en main.

Je devrais me résoudre à partir vers les 18h, car la route du retour va être longue également. J’arriverai de nuit en Dordogne, avec quelques flashs d’orages de chaleur qui se sont développés sur le Nord du département. Un genre de comité d’accueil en gros.

La Pierre

Poster un commentaire • Expédié le 14 juillet 2025 à 13:40 dans Météo • Paysage

45ème Rencontre Nationale d’Infoclimat – 3ème Jour

Je déciderai de me reposer ce jour-ci, car mon corps est criblé de courbatures, et il faut se dire les choses : les jours où je pouvais enchaîner les randonnées sont derrière moi. Mon corps n’est définitivement plus habitué à de telles marches.

Qu’à cela ne tienne, je veux quand même aller voir cette curiosité locale qu’est : la Pierre Branlante. Oui allez-y, rigolez un bon coup 🙂

Cet endroit culmine à 672m. Soit encore plus haut que le Mont Puget de Marseille. Ce qui est balèze. Il offre aussi apparemment une vue remarquable sur tout le Sud Haute-Vienne, voire même au delà.

Je prends donc la voiture et en solo, je rejoins le chemin qui me rapprochera le plus de la fameuse pierre.

Traversée de la forêt de sapins, dans un paysage qui -pour moi- évoque solidement les Vosges.

Une forêt de sapins qui présentent de longs et parfaitement rectilignes troncs, jusqu'à perte de vue. Le bleu du ciel est discernable entre les branches.

Vue assez similaire, mais verticale, pour mettre en avant la parfaite verticalité de ces dizaines de toncs de sapins.

Et puis j’arrive au point de vue. Et quel point de vue !

Près du sommet, sur des rochers de granites, la vue porte très loin et montre un paysage varié de forêts, de bosquets et autres clairières. L'horizon qui s'enfonce dans la brume ondule doucement, sous un ciel ponctué de cumulus dans un fond bleu roi et un Soleil insolent

De la même manière que le font les rovers martiens, après une vue contextuelle, je fais d’abord un panorama à large champs. La fameuse pierre qui est censée être branlante (non mais arrêtez de rire là, maintenant, tout de suite, cancel culture tout ça) et visible à gauche.

Vue presque identique, un peu plus large car panoramique

Panorama à plus haute résolution, Mastcam-100 comme j’aurais pu dire par le passé. Il se passe plein de choses dans ce paysage, et j’aimerai produire une nomenclature de tout ça. Mais je n’arrive plus à retrouver ce site web formidable qui permettait d’identifier des reliefs peu importe l’endroit.

Panorama très serré sur l'horizon, offrant une vue extrêmement détaillée ce qu'y s'y trouve, avec des collines multiples, beaucoup de végétation, forêts, clairière, et maison diverses, toutes petites, telles des maquettes dans un diorama

Vue haute-résolution (10 Mo)

Photo sous la pierre. Finalement, ça branle pas tant que ça (excusez-moi je vous en prie).

Photo prise sous la fameuse roche branlante, qui est assez plane en dessous, sur un large point de contact. Quelques fougère à la base et au fond le paysage lointain.

Je prends en photo au zoom maximum cette lointaine colline qui n’aura de cesse d’attirer mon regarde. Celle-ci n’est certainement pas en Haute-Vienne.

Zoom maximum sur une colline lointaine en particulier, au sommet plat, barrée par d'autres collines au premier plan

Le ciel et la lumière étaient extraordinaire.

Vue mettant en avant le ciel, qui occupe la quasi totalité de l'image, avec des cumuls, du ciel bleu et le halo solaire qui dépasse en haut.

Je finis par quitter ce lieu, non sans une dernière photo. C’était pas mal. Pas mal du tout !

Des branches et un tronc d'arbre font office de cadre pour cette photo montrant le paysage et sa vue impressionnant. Des rochers granitiques achèvent de former ce cadre en bas de la photo

Je terminerai mon séjour comme je l’avais commencé : dans la piscine. J’en profite autant que possible car le jour suivant, la route, le chemin de retour. Qui sait combien d’années se passeront avant que je puisse de nouveau participer à une rencontre nationale d’Infoclimat ?