Une partie de l’après-midi en Haute-Maurienne pour aller visiter les ultimes villages avant le fond de vallée. Le ciel nous aura gratifié d’une belle instabilité orageuse typiquement montagnarde, c’est-à-dire d’évolution rapide.
En plein coeur du Parc National de la Vanoise, nous nous rendons à Bessans. Village que j’ai trouvé trop touristique, bien qu’il ait conservé un certain « cachet » comme on dit. A droite toute, vue de l’intérieure de l’église. Assez austère, simple, mais efficace.
L’église vue de l’extérieur. Ah, ces maisons basses. J’imagine en plein hiver, les couche de neige les recouvrant d’une bonne épaisseur. Quel magnifique spectacle cela doit être !
Mais le ciel ne tarde pas à se faire remarquer. A l’ouest une base de courant ascendants se forme, profitant de la vallée. Des rayons de Soleil percent toutefois.
Nous allons jusqu’à Bonneval-sur-Arc. Le ciel devient vraiment menaçant. Notez sur la droite le rideau de précipitation qui fait comme une voile dans la vallée, ainsi que les courants ascendants à l’avant (nuages déchiquetés s’accrochant sur la montagne).
Vue plus rapprochée sur le rideau de pluie. Nous irons en aval pour nous stationner près d’une station météo située à Lanslevillard.
Après ce premier orage, des stratus s’accrochent aux reliefs. Formation nuageuse obligatoire lors de ce type de temps. Panoramique à droite vers le fond de la vallée et les précipitations que nous venons d’essuyer. Le retour se fera sous d’autres foyers orageux, assez faibles. Mais quelle ambiance !
Le titre aurait presque une double rime, c’est marrant ça. Quand les mots parfois vous échappent. D’ailleurs ça me fait penser que-
Euh att-
Bon alors cette nuit je suis allée faire une nouvelle Urbex. Le premier objectif était de faire une grue à l’Hôtel Dieu. J’ai rapidement abandonné voyant que le site était blindé question sécurité. Des fois mieux vaut se montrer prudente…
Alors je me suis retournée sur un fort en rénovation actuellement, que les marseillais connaissent bien à l’entrée du Vieux Port. Je me suis introduite à l’intérieur pour en ramener quelques vues. Plutôt intéressant comme endroit, vieux surtout. Et délabré. D’où les rénovation par ailleurs.
C’est donc à la lumière surréaliste des grues situées sur le futur Mucem que je me suis baladé.
La pollution lumineuse est telle que je n’ai nul besoin d’éclairer la scène. Avantage ou désavantage ?
Ciel étoilé au travers d’un plafond disparu. Tandis qu’à droite circulent les véhicules dans ce qu’était et sera de nouveau un canal. Oui, de l’eau circulait ici, et c’est prévu qu’elle y circule de nouveau.
Un peu d’urbex pour le feu d’artifice du 14 Juillet ? Défi accepté. Je comptais me faire une grue mais au final cela s’est avéré impossible. Je me suis donc lancée au travers d’échafaudages pour arriver sur un des toits du Fort Saint-Jean. La vue était très bonne sur le Vieux Port, lieu d’envoi des fusées. Pour avoir le Pharo en visibilité, il fallait se déplacer un peu.
Alors les images.
Ce 26 Juin, j’avais remarqué en milieu d’après-midi que des brumes rentraient vers l’intérieur de la ville. Ni une ni deux, je suis allée sur un point de vue assez élevé, à 150 mètres environ : Notre-Dame de la Garde. Malheureusement pas assez élevé car vous le verrez, les brumes n’étaient pas suffisamment basses pour provoquer la vision d’une mer de nuages. Toutefois la vision était assez belle.
En direction de l’Estaque et des quartiers nord, la langue de brume est déjà là, bien présente. En s’amincissant on peut voir le dessus. A droite, on voit nettement que la tour CMA-CGM est prise partiellement par celles-ci.
En direction du SO, l’archipel du Frioul est lui aussi embrumé. Notez le soulèvement des brumes à l’approche des îles.
Panorama complet sur la scène.
Avec la déclinaison du Soleil sur l’horizon, le taux d’humidité augmente, les brumes approchent et envahissent progressivement le site. C’est le brouillard !
Il y a quelques temps, très longtemps même, j’avais fait des vues de Marseille en infrarouge. Le Soleil haut dans le ciel et le ciel bleu de ces dernières semaines invitent à de nouvelles prises de vue, mais un peu plus urbaines cette fois-ci. Ce n’est qu’une partie de ce que j’escompte faire.
Tout d’abord deux vues à Luminy, depuis les hauts de l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts.
Et trois vue sur la Corniche, du côté de la plage du Prophète.
Je suis retourné voir plus en détail deux cibles d’exploration ce Dimanche. A savoir ces deux bâtiments : à gauche une très vieille usine et à droite un complexe militaire désaffecté depuis plus de 10 ans.
Tout d’abord je suis allée rendre visite au complexe militaire. Je m’attendais à trouver quelque chose de plus délabré, la vue de loin étant assez alléchante. Je ne me suis pas éternisée outre mesure dans ce lieux qui sont débarrassés de leur mobilier, de leur câblage et qui sont taggés.
Quelques images toutefois.
Ce bâtiment devait sans doute être une salle d’enseignements.
Je découvre un passage en suivant des escaliers qui me mènent à deux souterrains. La porte de droite ne mène nulle part. A gauche ça conduit à un couloir d’une dizaine de mètres avec au fond une salle tellement peu intéressante que ça ne vaut pas la peine d’être posté. A droite, depuis la port d’entrée de cette salle (la porte est recouverte de boites d’oeufs, sans doute que des gens y viennent pour festoyer).
J’arrive sur une cour qui est ceinte de bâtiments que j’ai identifié comme pouvant être des bureaux.
Le peintures sont écaillées. Mais l’endroit est quand même propre. A gauche rez-de-chaussée, à droite, premier étage.
Je décide de gagner le sommet de la petite colline sur laquelle est juché le complexe. Il y a une antenne radio.