Session de HDR un jour de 1er Mai

Aucun commentaire • Expédié le 8 mai 2012 à 14:49 dans PaysageUrbanité

Mardi dernier, c’était le 1er Mai. Il faisait beau et bon, l’envie de sortir, de me balader se faisait furieusement pressente. Hélas, comme tout 1er Mai qui se respecte, dans le public les transports en commun sont suspendus. Après tout, c’est bien la moindre des choses. Donc exit Luminy.

Je me suis dit que ça serait bien de faire quelques bracketings afin de composer des fusions HDR. Tout est fait entièrement sous du logiciel libre : Hugin pour la fusion HDR, et Gimp pour le traitement par niveaux, courbes, tone-mapping et / ou Retinex (une fonction de tone-mapping très agressive quand on ne sait pas la maîtriser).

Le Boulevard Baille, dont les arbres -Micoucouliers- retrouvent enfin un bon feuillage.

Au Parc du XVIIIème Centenaire, dans le jardin Oriental. Certains palmiers manquent d’éclat, c’est du à la vague de froid de Février dernier qui aura mis à rude épreuve ces végétaux.

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Le Gapençais, le Champsaur, le Devoluy

2 Commentaires • Expédié le 30 avril 2012 à 16:26 dans MétéoMontagnePaysage

 

Vendredi 27 et Samedi 28 Avril

Donc j’arrive Vendredi en soirée. Je passerai la nuit chez un ami à Saint-Léger les Mélèzes, dans le Champsaur. Et le lendemain, nous redescendons sur Gap. Visite de la ville, des différents lieux importants à connaître, lèche-vitrine sur les agences immobilières pour voir les annonces, et un petit repas pris en terrasse. Vraiment, je me plairait déjà dans cette ville, d’échelle bien plus humaine, dont le centre-ville est propre et chaleureux.

L’après-midi, direction Charance, et son domaine, avec vue sur la ville.

Remarquez la teinte assez étrange du ciel. Pas vraiment bleu, pas vraiment gris non plus. Ciel poussiéreux, car un flux de Sud a entraîné un flot de particules venues du Sahara.

Nous nous rendons par la suite tout à fait de l’autre côté, sur un genre de plateau assez vallonné. pas très loin du Puy Maurel. Très belle vue sur la Montagne de Charance (à gauche) le Vieux Chaillol au centre, le Champsaur (derrière le Col de Manse), et la Grande Autane.

Nouvelle traversée de Gap, et direction le Champsaur. Petite pause chez l’ami histoire de boire un café sur le balcon de son appart, et direction le Col du Noyer. C’est la fin de l’après-midi, et les couleurs deviennent vraiment intéressantes. De l’autre côté de ce col, nous arrivons dans le Devoluy. Paysages vraiment différents de la précédente vallée. Moins boisés, plus ras. Un régal pour les yeux.

De nouveau, vous noterez la teinte jaune-grise du ciel.

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Journée Mondiale de la Terre… Avec des Anneaux

Aucun commentaire • Expédié le 22 avril 2012 à 16:00 dans Les AnneauxPaysage

C’est aujourd’hui. L’occasion pour moi de publier ce cliché, que j’ai légèrement retouché, montrant la Terre vue de l’espace, de l’ISS plus précisément, avec les Anneaux.

Mais évidemment, c’est toujours vu du sol qu’ils sont le plus spectaculaire. Vue totale sur les Anneaux depuis le Mont Puget, un début Avril. Ceux-ci sont déjà éclatants.

Calanques – 15 Avril

3 Commentaires • Expédié le 19 avril 2012 à 22:57 dans MétéoPaysage

Un petit tour dans le Parc des Calanques de Sugiton. Série de clichés, sans commentaire, une fois n’est pas coutume.

Titanic 2012 – La fin du voyage

Aucun commentaire • Expédié le 17 avril 2012 à 13:45 dans CapharnaümMétéoTitanic

Au moment où j’écris ces mots, je suis encore dans le Carpathia. Celui-ci est immobilisé, à New-York. Il pleut, le ciel est gris. Le voyage de bon nombre de personne, 711 au total, prends ici fin. Le mien aussi. Je suis encore sous le choc de ce que je viens de vivre il y a désormais trois jours. Il me faudra du temps pour m’en remettre. Ce n’est qu’en vivant le drame qu’on est mieux à même de prendre la portée de celui-ci. Ne soyez pas étonnés si je ne m’occupe pas de suite mes dessins, j’ai plus trop la tête à les regarder. Je suis nostalgique de ce navire, de ces longues heures passées sur la Promenade Solaire, de l’ambiance feutrée du fumoir, du calme reposant de la suite. Tout repasse dans ma tête comme un film.

Je crois surtout qu’il est temps. Temps de revenir. Ce soir, nous devrions pouvoir descendre du Carpathia et rejoindre la terre ferme. Ce n’est que depuis là que je pourrais revenir dans les temps présents, en 2012. A bientôt.

Titanic 2012 – La Nuit

Un commentaire • Expédié le 16 avril 2012 à 18:27 dans CapharnaümMétéoTitanic

C’est depuis le Carpathia que je rédige cet article. Avec du retard car il m’a fallu un certain temps pour m’en remettre, tant psychologiquement que physiquement. Et un certain retard aussi car trouver un endroit tranquille à bord de ce paquebot, moins grand que le Titanic, n’est guère chose aisée. C’est donc depuis le fin fond du navire que je vous écrit.

Il est à présent 23h30. Je suis sur la Promenade Solaire. Il fait désormais nuit noire tout autour du Titanic. Nuit sans Lune, nuit sans un souffle d’air, nuit froide. La température de l’air doit être déjà négative, celle de l’eau sans doute légèrement en dessous de 0°C. Appréhensions. Mon regard se perd vers le Large, quelque part droit en avant du paquebot. 23h38. Il devrait être là, quelque part. Bien que mes yeux soient habitués à discerner le moindre détail dans l’obscurité (astronome amateur dois-je rappeler), je ne vois rien. Mais je ne tarde pas à distinguer quelque chose. La forme inquiétante d’une calamité sans nom. C’est bien lui. A peine plus clair sur le fond d’ébène de la mer. Aucune frange d’écume ne signale sa base. A peine quelques dizaines de secondes plus tard, j’entends sourdre au loin trois coups de cloche. Les veilleurs du nid-de-pie viennent d’apercevoir à leur tour l’obstacle : un iceberg, droit devant, à 500 mètres. Je cours en direction de l’avant, juste avant les grilles de la passerelle, côté tribord. L’iceberg arrive vite, très vite, trop vite. Mon cœur palpite. Doucement, je vois la proue s’écarter du danger. Mais tout cela se fait avec trop de lenteur. 200 mètres, 100 mètres, 50 mètres. Sa forme devient de plus en plus imposante. Je sors à tout vitesse mon carnet pour en exécuter le croquis. A peine ai-je le temps d’en esquisser les contours que celui-ci arrive au niveau de la proue. Trop tard, l’impact est imminent. Je me penche. Des pans de glace rayent la coque sans toutefois l’endommager. La lumière des hublots se reflète sur la surface du bloc de glace. Je pose mes oreilles contre le bastingage. J’entends clairement le bruit sinistre du métal déchiré, et autant de bruits sourds, dus à l’explosion des rivets sans doute. Il arrive à ma hauteur. Je le vois défiler, il dépasse d’une dizaine de mètres me semble-t-il le pont promenade. Je ne sens plus une seule vibration dans la coque. Désormais, nous nous écartons de l’iceberg qui déjà, s’évade dans l’obscurité. Cet instant n’aura duré que 2 minutes. 2 petites minutes. 2 minutes qui vont faire basculer le sort de ce navire réputé insubmersible, tellement insubmersible que même la main de Dieu ne pourrait le couler. Il ne fallait pas le défier…

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