Visitons Sarlat (+bonus track)

Ce Dimanche, je me suis changée en tourimse et j’ai arpenté les rues du Vieux Sarlat. Il faisait beau, c’était estival. Voici donc votre quota de vieilles pierres qui fleurent bon les Temps Ancestraux et le Patrimoine Eternel. Comment ça j’en fais trop ?

Je met les photos sans commentaires (sauf la dernière peut-être) car je ne sais pas trop quoi dire, les photos parlent d’elles-même et présentent un centre historique sarladais particulièrement riche et préservé (contrairement à celui de Bergerac que je trouve pauvre en comparaison). Quoiqu’il en soit, une très belle petite ville 🙂

Un panorama qui couvre environ 280°, sur la place [NoName] avec à droite la maison de ce cher Etienne de la Boétie et au centre une belle église romane (sans doute XIIème siècle).

BONUS TRACK

Ouais parce que je vous ai pas dit mais j’ai fais un petite sortie astro vers Gardonne, avec un ciel un peu mieux que celui de Bergerac. Mais je n’ai pas fais suffisamment d’images pour que cela mérite un article. Donc je tanque ça ici, sans aucun rapport avec la vieille pierre.

Ci-dessous un filé sur le ciel étoilé avec la Lune croissante qui décroit sur l’horizon (krrkrrkrr). J’ai omis de flanquer l’APN en RAW, du coup pour l’élimination des pixels chauds, on repassera.

Et puis Jupiter, que j’ai voulu imager avec mon 500mm Starblitz. C’est pas mal mais ça ne casse pas 5 pattes à un T-Rex. Résumé du protocole : acquisition en recadré 5x en 1920x1080p sur 70D derrière un 500 f/6.1 de Starblitz. 658 images exploitées, alignées et additionnées sous Keith’s Image Staker, masque flou et ondelettes, réalignement RGB et voilà le résultat. On distingue quand même bien les bandes tropicales de Jupiter, mais c’est tout. Quoiqu’il en soit, je peux faire mieux (attendre que la planète soit plus haute dans le ciel, m’équiper d’un doubleur ou tripleur de focale).

La Lune, les Hyades, et son coucher

Mercredi 18 Avril, c’est le soir, après une journée précocement chaude et estivale, je décide de tirer le portrait de la Lune qui devait être proche de l’amas ouvert des Hyades, dans la constellation du Taureau. Ayant une voiture, cela me permet de trouver des horizons dégagés, et j’en trouve un à l’ouest de Bergerac.

Au printemps la ligne de l’écliptique est très verticale, ce qui donne cet amas des Hyades (le « V » formé par des étoiles au dessus de la Lune) très incliné. L’amas des Pléiades et lui aussi bien visible à droite (il forme un mini-chariot). Notez aussi Vénus qui est toute à droite, proche de l’horizon.
Vue rapproché sur le coupe Lune-Hyades. Tout en haut, sur la branche gauche du « V », se situe Aldébaran.
Essais au catadioptrique 500mm. Il s’en sort pas trop mal, même si ça manque cruellement de stabilisation et de suivi équatorial.
Je me suis amusée à pousser la sensibilité plus haut pour bien rendre en évidence la lumière cendrée.
Le meilleur cliché pour la fin : filé sur la Lune se couchant. On voit bien la décroissance en luminosité de notre satellite naturel tout au long des 30 minutes nécessaires à celui-ci pour rejoindre l’horizon.

Orages du 3 Avril 2018

Dans mon précédent article je vous montrais des images de petites cellulounettes de rien du tout caractéristiques des cieux de traîne hivernaux.

Passons à la dimension supérieure avec des orages cette fois-ci. Les premiers orages du printemps, qui ont la mesure de véritables orages estivaux. C’était un bonheur de les observer et pour la première fois de bénéficier moi-même du point de vue imprenable de Malfourat. Allez, c’est parti pour un long article, richement illustré en photos. La sélection a été difficile vu la grande quantité d’images récoltées.

Ces évènements se déroulent entre 16h et 23h15. Avec trois orages adoptant le même comportement et possédant des structures remarquables, par ailleurs assez identiques.

Partie 1 : de jour

Je savais que des orages allaient se former en cet après-midi du Mardi 3 Avril 2018. Toutefois, j’avais mal anticipé le début, quoique la modélisation Arôme du jour-même eut pas mal de retard. Il est un peu moins de 16h et je me dirige (avec mon compagnon sur le siège passager-e de ma Clio), plein Sud, pour aller à Malfourat, sur la commune de Monbazillac. Voici l’état du radar pluie à cet instant :

En pointillés, la ligne de convergence. Ligne de démarcation entre l’air doux et sec du Sud et l’air frais et humide de l’Atlantique (Ouest). Sur cette ligne, des grappes de cellules orageuse remontent, en allant vers le NNE. A cet instant, de puissantes cellules organisées en ligne sévissent sur le NO du département. Celles-ci ne m’intéressent pas car ne venant pas dans ma direction.

Puis, vers le SO, une cellule s’est organisée, avec une évolution rapide. Elle quitte alors le marmandais et est située sur La Réole. Les traits montrent l’angle de champs de la photo ci-après.

Le ciel est assez couvert, avec une instabilité à l’étage moyen très marquée. Au loin, la cellule orageuse se signale par des bases de courants ascendants sombres et denses. On a là un système jeune et bien structuré. Cet orage ne passera pas inaperçu en Dordogne…

La base du courant ascendant est nette, et évolue rapidement. Régulièrement, des stratus fractus se forment et viennent abaisser le niveau de condensation vers le sol.

Et visiblement, les forts cisaillements de direction entrainent la formation d’un tuba, aussi bref qu’imposant ! Au jumelles, la rotation rapide du vortex ne trompait pas sur la nature tourbillonnaire de l’appendice nuageux.

L’orage s’approche et dévoile sa structure, en forme d’arc. Notez la base des courants ascendants, qui est large et dénuée de précipitations, celles-ci étant rejetée en majorité à droite.

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Giboulées de Mars

Les giboulées de Mars, qui sont des averses qui peuvent prendre un caractère orageux, sont bien souvent l’occasion de réviser un peu à l’approche de la saison orageuse printanière et estivale. Pour ce faire, j’ai été à Malfourat, un point de vue assez élevé sur la vallée de la Dordogne avec Bergerac au milieu.

Les cieux de traine active sont particulièrement favorables l’éclosion de cumulo-nimbus, format miniatures. Miniatures car ce type d’activité convective se déroulant à l’arrière de fronts froids, la tropopause est plus basse que d’habitude (on parle dès lors d’anomalie de tropopause, ou de tropo’ comme on dit dans le milieu). et limite le développement vertical des structures.

Cellule évoluant en bordure Sud du département de la Dordogne

Le fait de pouvoir disposer d’un véhicule va me permettre enfin de pouvoir bouger un peu plus et avoir de meilleurs points de vues sur les orages.

Ligne instable se déplaçant au Nord de Bergerac. Celle-ci s’évacuera rapidement
Zoom sur l’averse. Notez la faible épaisseur des nuages.

Sur mon point de vue le vent souffle vraiment fort, rafales sans doute de l’ordre de 80 km/h voire 90 km/h. J’observe les enclumes des cellules Sud. Mais je me dis qu’avec un tel vent, comment la convection peut elle encore continuer ?

Enclume présentant des mammatus sur sa face intérieure. Généralement cela corresponds à la phase d’effondrement de la cellule convective, provoquant beaucoup de pluies.
Sous le Soleil d’autres CB sont bien visibles, leur forme caractéristique, immanquable

Alors que je me dis que bon, ce serait pas mal de rentrer, tu vois bien que c’est mort, non ? Je me décide à revenir à la rose des vents (vous ai-je dit que la Tour des Vents aka Malfourat est pourvue d’une rose des vents qui sert de table d’orientation aux quidams ?) et aperçoit de l’agitation en provenance de l’Ouest.

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Curiosity selfie at Vera Rubin Ridge – A postcard

Au Sol 1943 Curiosity a réalisé un autoportrait MaHLI. Du coup, c’est une bonne occasion de réaliser une nouvelle carte postale. Ciel de synthèse évidemment. J’aime bien ces images MaHLI qui montrent de belles nuances de couleurs.

On Sol 1943, Curiosity was taken a MaHLI self-portrait. So, a perfect occasion to make a new postcard. I particulary like those MaHLI pictures because they are showing beautiful color nuances.

Enjoy !

Curiosity at Vera Rubin Ridge – Sol 1903

Au Sol 1903, après avoir enfin atteint la crête Vera Rubin, Curiosity saisissait un magnifique panorama couleur complet du site autour de lui. Et quelle vue ! C’est bien simple : l’uns des panoramas les plus spectaculaires jamais enregistré.
Et il me fallait faire les choses bien. Notamment à la faveur de l’aide précieuse de Doug Ellison, chargé régulièrement de programmer des panoramas Navcam au JPL. Ce sol-ci, il a commandé au rover de prendre une série de clichés du rover lui-même, dans sa globalité, peu avant que celui-ci ne commence la longue procédure d’intégration Mastcam34. Le but ? Pouvoir compléter ce panorama comme tant d’autres qui n’intègrent pas le rover dans la scène. Et je suis parvenue à faire un résultat jamais obtenu auparavant : un panorama réellement complet et couleurs !
Le travail ne fut pas simple : tout d’abord les images Mastcam ne furent pas envoyées en couleur mais en noir et blanc avec matrice de Bayer. Ensuite, il me fallait faire correspondre images Mastcam et images Navcam de façon à ce qu’elles puissent bien se compléter. Après, la mise en couleur de la scène Navcam. Enfin, l’ajout d’un ciel de synthèse, crée à partir d’une base fournie par Steve Albers via UnmannedSpaceflight.

Le résultat est disponible ci-dessous.

On Sol 1903, after reached Vera Rubin Ridge, Curiosity was taken a beautiful color panoramic of the surroundings. And what a view ! It’s simple : it’s one of the most spectacular panorama ever recorded.
And I wanted to do things right. With the very helpful initiative of Doug Ellison, in charge of programming Navcam panorama at JPL, the dream was reachable. This sol, he commands the rover to take a set of pictures of the rover itself, full body, just right before a full Mastcam34 integration. The goal ? To complete this panorama because most of them don’t include the rover deck. And I did manage to have a result never obtain before : a true complet color panorama !
The process was not simple : first, Mastcam pictures weren’t downlinked in colors but in greyscaled-jpeged-Bayered form. Then, I had to match Mastcam and Navcam images in order to have a smooth transition between them. After, the colorization of the Navcam scenery. Finally, adding a synthetic sky with the help of an image provided by Steve Albers, via UnmannedSpaceflight.

The result is available below.

Version haute-résolution / High resolution version (17,4 Mo)

De Martigues à Bergerac

Ce week-end (les 6 et 7 Janvier), avec ma mère nous sommes descendues à Martigues pour y déposer mon frère (il s’installe à Aix-en-Provence). Si à l’aller je n’ai pas pu vraiment réaliser de photos, notamment car nous étions passé-e-s par l’autoroute, au retour on a pris une autre route, qui se calque pratiquement intégralement à mon périple de 2008 nommé Marseille-Bergerac. Et ramener quelques clichés.

Martigues. L’étang de Berre. Cela faisait depuis fin Août 2013 que je n’avais plus vu cette endroit. Et je fais découvrir ce paysage à mon 70D, qui n’a connu principalement que Dijon et Bergerac. C’est le matin, le Soleil est à peine levé. Un vent de Sud-Est souffle fortement. Dieu que cet endroit m’avait manqué !

Zoom sur la Sainte-Baume, au loin dans les brumes. En avant-plan, la surface de l’étang, fortement ridée par le vent.

Martigues et l’uns de ses ponts.

Juste avant de partir pour Bergerac, cliché au 10-20. Il me fallait le faire.

En route pour Sauve et Le Vigan. Des étapes du Marseille-Bergerac dont je me souviendrais tout le temps. 

Ce triangle jaune collé à Sauve, est là depuis 10 ans. Il est écorné, fendu, des parties manquantes, mais il est toujours là, malgré le climat de la région, alternant entre épisodes cévenols et fortes chaleurs provençales.

Cette route est l’une des nombreuses routes que j’ai traversé à pieds en 2008.

Et deux photos depuis ce pont en pierre qui traverse une gorge au fond de laquelle coule un tout petit ruisseau, qui doit probablement se changer en torrent lors d’épisodes méditerranéens.

On traverse les Cévennes puis le Larzac pour déboucher en vallée du Tarn ou trône la ville de Millau et son viaduc. Temps très agité, beaucoup de vent, de la pluie, de la grêle.

Le viaduc dans le lointain et dans les brumes. Cet ouvrage reste toujours aussi impressionnant.

Je me concentre sur le ciel vraiment tourmenté ici. Ciel précurseur d’épisodes orageux assez intenses sur toute la région Provence et Roussillon.

Dernière photo avant la tombée de la nuit, en Aveyron à deux pas du Cantal. Le point culminant de notre voyage et la bascule entre la zone d’influence méditerranéenne et atlantique.

J’espère pouvoir revenir vers Martigues voire mieux, Marseille pour de nouveau m’imprégner de ces endroits, qui me manquent terriblement.

Meilleurs Vœux 2018

Comme à chaque 1er Janvier sur ce blog depuis quasiment sa création, l’heure est venue de vous souhaiter une très belle année 2018 !

Que dire de l’année passée ? Bien, 2017 ne fut pas une année des meilleures j’ai envie de dire. Beaucoup de passages à vide, de remises en questions. Vous l’avez constaté, mais depuis deux ans maintenant, l’activité de ce blog est nettement moins élevée qu’avant. Je fais moins de reportages, et ne publie presque plus qu’uniquement du contenu d’origine extraterrestre. Martien on va dire. Et cela n’est pas nécessairement une mauvaise chose. Je m’assurerai toujours de délivrer ici des productions de qualité, des productions exclusives.
Alors oui, au mois de Mars 2017, j’ai laissé tomber mes productions martiennes. La raison ? Elle est toute simple : je me sens dépassée par les « nouveaux » producteurs d’images. Ils font de l’excellent travail, mais je ne peux décemment pas me placer en « concurrence » avec ces gens qui possèdent des ordinateurs bien plus puissants que le mien et de meilleures compétences en logiciels.
Toutefois, je me suis remise au travail, et j’ai décidé de ne pas me laisser influencer par tout ceci, et me dire que -à quoi bon ?- cela fait 13 ans désormais que je suis dans le secteur, que j’aime faire ce que je fais. Et si je dois mettre plus de temps à sortir une belle image, tant pis ! J’ai conscience de mes capacités en ce domaine.

Mais il n’y a pas que Mars. Sur Terre, à Bergerac, cette année fut une excellente année à orages. J’ai pu exploiter le plein potentiel de mon récent appareil photo numérique, et j’ai produit des images comme je n’en avais jamais vraiment produites en fait. Et cela, j’en suis vraiment contente, même si je dois avouer que ma soif d’orages n’a pas vraiment pu être étanchée.

Jetons un œil du côté statistiques.

Cette année le blog n’enregistre que 11230 visites. Et c’est peu. Vraiment peu. La plus mauvaise année jamais faite. Jusqu’à l’année 2014, j’étais habituée à ce que chaque année il y ait un peu plus de visites. Et cela fait un choc.
Le top 3 des articles les plus visités cette année sont :
1 • Coucher de Soleil … sur Mars
2 • Explorons le tunnel du Rove
3 • Tutoriel : Hugin – Ou l’ultra grand angle gratuitement

J’espère pouvoir redresser un peu la barre et être un peu plus présente sur ce blog cette année.

De ma part, meilleurs vœux 2018 !

Un nouveau regard sur Vénus avec AKATSUKI

La sonde AKATSUKI (aussi appelée Planet-C, mais également Venus Climate Orbiter) est une sonde japonaise lancée par la JAXA (l’agence spatiale nationale), il y a 8 ans bientôt, en 2010. Cette sonde est un peu maudite car elle rate sa première insertion en orbite autour de Vénus lors de son arrivée à destination le 7 Décembre 2010 du fait d’une panne des moteurs qui auraient permis une insertion orbitale correcte. Ce n’est qu’en 2015, après plusieurs années d’errances autour du Soleil, que AKATSUKI réussit à se placer en orbite autour de l’énigmatique planète, sur une orbite hélas trop distante, ce qui ne permettra pas à la sonde de remplir correctement sa mission…

Voilà pour l’histoire. En ce qui me concerne, je ne m’intéressais pas trop à cette sonde, jusqu’au jour où j’ai décidé de pousser la curiosité à creuser le site web dédié, et tomber sur les images RAW de cette mission. Et je me suis dit que ça serait pas mal d’essayer de traiter quelques images, histoire de « voir ce que ça donne ». Je ne suis pas déçue du résultat, que je vous présente ci-dessous.

Note : deux caméras m’intéressaient principalement. La caméra UV1, qui capture des images en ultraviolet à 283nm et 365nm (ce qui permet notamment de faire des images en fausses couleurs, après un petit traitement visant à reconstruire une couche verte), destinée à observer l’atmosphère de la planète de façon détaillée. Et la caméra IR2, qui permet -entre autre- d’observer la « chaleur » de l’atmosphère de la planète sur son côté nocturne.

Cette image très particulière montre le côté nuit de Vénus en infrarouges thermique. Image en fausses couleurs donc, obtenue à partir de deux longueurs d’ondes différentes (1.74µm & 2,26µm). C’est donc la chaleur nocturne de Vénus que nous voyons ici. 4 Sept. 2016 • 17h02min
Vénus en ultraviolets. Les couleurs (faussement RGB), permettent de distinguer les différents composants de l’atmosphère vénusienne. Les teintes ocres correspondent au dioxyde de souffre (SO²). 25 Avril 2016 • 17h13
Notez que l’on distingue assez bien les zones climatiques : régions polaires plutôt claires, peu turbulentes, et les régions tropicales, larges, plus clairsemées. 17 Mai 2016 • 20h17
Détail sur le pôle Sud de Vénus, et son « vortex » polaire. Il semblerait que les nuages clairs soient situés plus hauts en altitude que ceux des latitudes plus tempérées. On distingue ici parfaitement une bande de cirrus/cirrocumulus, qui est peut-être liée à un jet-stream. 20 Juin 2016 • 13h43
La dynamique atmosphérique vénusienne est sans nul doute aussi complexe que celle de la Terre. 23 Juillet 2016 • 6h51
Cette image est ma première mise en couleur des images d’AKTSUKI. 24 Août 2016 • 23h13

Edit du 9 Janvier 2018. Ajout de deux nouvelles images.

Images acquise lors de l’orbite numéro 13 de la sonde japonaise. Celle-ci montre une quantité incroyable de détails sur les nuages équatoriaux, tropicaux et extra-tropicaux de la planète. Les teintes rouge indiquent une grande quantité de dioxyde souffre. 6 Mai 2016 • 20h17
Image prise peu après la précédente, mais avec une distance plus grande, révélant la quasi totalité du globe. 6 Mai 2016 • 18h13

Edit du 11 Janvier. Ajout de 5 images, notamment d’images IR2.

Il faut comprendre ces images comme étant des sortes de « masques ». La chaleur émane des couches profondes de l’atmosphère et est absorbée par l’épaisse couche nuageuse. Donc les zones les plus claires sont les zones les moins « épaisses ». Et les plus chaudes aussi. Donc à priori les plus actives. 12 Juillet 2016 • 2h02
Et on le voit, Vénus est une planète à la météorologie complexe. 27 Sept. 2016 • 9h03
Cette image d’une grande finesse montre ce qui semblerait être un front orageux (zone sombre en dents de scies). 19 Octobre 2016 • 14h32
Il me semble évident que ces images montrent assez bien l’activité météo dans les basses couches, notamment des conflits de masses d’air se traduisant par des fronts (chaud/froids) qu’on peut distinguer sur les zones claires. 30 Octobre 2016 • 8h03
Je termine par cette image UV1 montrant des détails remarquables sur tout la bande tempérée et tropicale. 14 Août 2016 • 00h17

Ajout du 13 Janvier.

Image composite consistant en deux images prises à deux distances différentes, me permettant de combler quelques manques et obtenir une image de Vénus bien large, et aussi détaillée.
Image UV1 qui révèle quantité de détails, notamment en matière d’activité convective. 23 Juillet 2016 • 8h47

Ajout du 14 Avril

Voici trois nouvelles images de Vénus par AKATSUKI. Toutes dans la bande ultraviolet.

9 Nov. 2016 • 17h12
29 Octobre 2016 • 22h37
Cette dernière image est une image composée de deux vues prises à deux distances légèrement différentes, et qui se complètent pour avoir un disque en pleine résolution. 20 Novembre 2016 • 13h27

Curiosity at Bagnold Dunes : remastered

Au mois de Mars je composais ce panorama acquis au Sol 1601 de la mission Curiosity à l’aide des images Mastcam envoyées par le rover. Le seul hic si je puis dire c’est que toutes les images avaient transmises en niveaux de gris, avec une matrice de Bayer et d’horribles artéfacts dus à la compression jpeg.
Mais avec les données du Planetary Data System, j’ai pu refaire ce panorama, dénué de tout artéfacts résiduels de cette matrice. En résultent des couleurs plus naturelles, des contours plus fins. Bref, tout bénéf !

Donc voici ce panorama, remixé !

At the month of Mars, I composed this panoramic acquired on Sol 1601 of Curiosity mission with the help of pictures sent by the rover. The only problem was that the images were downlinked in greyscale, with a Bayer matrix and horrid artifacts due to jpeg compression. But, with the datas of the Planetary Data System, I was able to remake this panorama, with no artifacts due to the Bayer matrix. Resulting in more accurate colors, finer details. So : all is finally right !

So, here is this panorama, remixed !

Version moyenne-résolution (12,5 Mo)

Version haute-résolution (42,5 Mo)