Modélisation dans Blender, quelques retouches pour perfectionner un peu plus le rendu (léger rétro-éclairage de la Terre, diffusion rouge sur la Coupure, léger bruit).
Une autre vue. A noter que le cadre de cette image pourrait devenir le cadre par défaut de mes prochaines images.
Allez, un peu d’urbex. Je n’en avais pas fait depuis que j’avais rendu visite des usines abandonnées à Creysse l’an dernier.
J’ai rendu visite à une grue située sur un gros chantier Boulevard Baille. La vue y est tout simplement impressionnante.
C’est donc par une petit fraîcheur d’automne (11°C) et un Mistral bien présent que j’y suis allée. Pas forcément les conditions idéales mais cela ajoute une certaine ambiance. Le Bestiau avec moi, j’ai pu prendre un certain nombre de clichés.
Vue depuis la passerelle menant vers le moteur du treuil, et les contrepoids en béton. A droite, vue au travers des treillis métallique en direction de la flèche de la grue. Notez durant la pose le filé des lumières urbaines, du au fait que le vent faisait légèrement osciller la partie supérieure de l’engin, placé en mode « girouette » (pour des raisons de sécurité évidentes car sinon, le vent pourrait faire tomber tout l’ensemble).
Le Boulevard Baille qui s’étire en direction de la place Castellane, tandis que Notre-Dame de la Garde est illuminée par les projecteurs sur sa colline.
Version panoramique « faux 10 mm » (3 vues verticales assemblées).
Autre faux grand angle (4 vues assemblées), montrant une partie de la grue et le boulevard.
Panoramique complet depuis le côté contrepoids de la grue. Fort peu évident à faire étant donné l’instabilité du « sol » et du vent omniprésent. L’assemblage sous Hugin n’aura pas été amusant non plus.
Lightpainting au sommet (au bout de 6 essais peu convaincants). A droite, je me suis assise sur le siège de la nacelle. Grutier, ça doit être pas mal du tout comme job.
Vue panoramique de l’intérieur du « vaisseau spatial ».
Je décide de descendre mais je m’aperçois de quelque chose. La Lune s’apprête à se coucher, et pas n’importe comment : pile dans l’axe du Boulevard Baille, avec ND de la Garde à sa droite. Je décide de prolonger un peu la visite. La dernière vue de la série, faite à 200 mm a été plutôt difficile à obtenir, et elle n’est pas parfaite.
Je fini par redescendre du vaisseau-grue.
Et le laisser en compagnie des étoiles.
Depuis 3 jours, il règne un ambiance un peu brumeuse sur Marseille. L’occasion de faire quelques photos.
Le Mont Puget, qui projette quelques raies dans la brume.
Crépuscule sur la ville, orienté vers le large, montrant assez bien la couche de brume sous forme de barre grise. Vue prise depuis Notre-Dame de la Garde.
Notre-Dame de la Garde d’ailleurs que j’ai prise, avec la Lune en quartier. Cela me permet d’exploiter le filtre polarisant dont j’ai fait récemment l’acquisition. L’intérêt ici ? Assombrir le fond du ciel alors que le paysage est encore clair.
Vue pénétrante au travers du boulevard Michelet long de 2 km, depuis le Rond Point du Prado.
Hier soir, avec quelques collègues, nous sommes allés du côté de Riboux, sur la Sainte-Baume, le 2nde plus haut sommet des Bouches-du-Rhône. Nous ne sommes pas allés non plus au sommet, nous contentant du flanc Sud.
Nuit assez moyenne, venteuse, des passages nuageux et transparence pas exceptionnelle. Sans compter la pollution lumineuse occasionnée par Toulon au Sud et Marseille à l’Ouest.
Soirée essentiellement photo, même si j’ai fait un peu de visuel sur mon télescope, notamment sur la comète du moment : 103P Hartley. Elle promet d’être visible à l’oeil nu. Pour l’instant elle est plutôt faiblarde même si pour une comète c’est déjà pas mal d’être accessible aux jumelles. J’ai aussi observé Jupiter (turbulente à mort), Uranus (sympathique petite bille vert-bleu) et Neptune (franchement bleue). Pas de ciel profond.
Donc les photos.
Tout d’abord Hartley. Image unique, 5 min à 800 iso, fd 6.5, 200 mm. Conjonction avec le double amas de Persée bien visible.
Puis la galaxie M31 d’Andromède. Suivi vraiment perfectible, bien que ne comprenant pas pourquoi j’obtiens du filé sur à peine 5 minutes de pose. Même paramètres d’acquisition que pour Hartley. Traitement plus poussé toutefois pour tenter d’éliminer le petit filé d’étoiles (à base de calques dupliqués, de soustraction, etc.). D’où l’aspect un peu « flou » mais c’est mieux que d’avoir du filé. Image à refaire et plus sérieusement.
Je termine avec l’amas ouvert des Pléiades où j’ai tenté d’obtenir une vision des nébulosités qui y sont présente. 2 min à 800 iso. On en distingue un tout petit peu.