Une nouvelle production « martienne » avec un panorama acquis par Opportunity le 4 Juillet 2007, au Sol 1224. Données du PDS pour les images raw.
Cette image a été prise lors de la désormais dite « Grande Tempête 2007 » car elle était quasi globale et a touché les deux rovers Spirit et Opportunity, ce dernier ayant été plus sévèrement touché avec un abaissement dramatique du taux de lumière solaire disponible. Question vents, même si ceux-ci ont du souffler à plus de 200 km/h par moment, étant donné la faible pression atmosphérique (environ 8 mB), ceux-ci ne parviennent à soulever que de petites particules de poussière, et à déplacer quelques grains au sol. Donc pas de danger pour un rover de plus de cent kilogrammes.
Il est à signaler toutefois que cette image m’a été inspiré par le récent événement australien, le 22 et 23 Septembre, lorsque les habitants de Sydney notamment se sont réveillés dans une ambiance rouge-orange à cause d’une puissante tempête de poussière.
Dans des conditions un peu meilleures car hier, je m’y étais prise alors que le Soleil était sur le point de se coucher. Il y a d’intéressantes structures.
Après avoir mis du temps à se mettre en place, le cycle 24 du Soleil semble vouloir se manifester avec l’apparition récente de taches sur le Soleil. L’occasion pour moi de reprendre mon vieux dossier de relevés manuel des taches solaires et d’y ajouter une nouvelle page. Il va me falloir retrouver ce que j’ai perdu en dessin solaire (de la fébrilité au bras gauche… (eh oui, je suis gaucher!)).
J’ai repris ce panorama du Sol 83 de la défunte sonde martienne Phoenix qui s’était posée près du pôle Nord, dans Vastitas Borealis, la grande plaine septentrionale où la glace est profonde de quelques centimètres. J’ai fait un ciel de synthèse à partir des couleurs originelles du panorama. Traitement par tone-mapping de façon à avoir une image plus colorée et mieux équilibrée. J’avais posté une version faite à partir des images jpeg que j’avais au départ. Je l’ai enlevée pour mettre une version complètement revisitée avec les données du Planetary Data System qui permet d’accéder au véritables images dites RAW.