Le chapelet à la base c’est une façon de présenter les différentes phases d’une éclipse (qu’elle soit lunaire ou solaire) utilisant la technique photographique de l’exposition multiple. Celle-ci consistant à exposer sur un seul film plusieurs moments d’une éclipse (qu’elle soit lunaire ou solaire). Ce genre de photographie nécessitait de devoir immobiliser le film argentique pour qu’il ne bouge pas d’une pause à l’autre. Et le mouvement du Soleil au travers du ciel permettait d’avoir son image à autant d’endroits que l’on ouvrait l’obturateur. Il va de soi que les phases partielle d’une éclipse de Soleil nécessitaient un objectif équipé d’un filtre solaire. Seule la totalité pouvait permettre une exposition sans filtre, dévoilant au passage le paysage.
L’argentique permettait aussi de faire des planches de ces éclipses, de façon plus « artificielles » avec des montages (oui, durant le développement on peut faire plein de choses et agir sur plein de paramètres, ne croyez pas que l’argentique était plus authentique que le numérique de ce côté là).
Le numérique ensuite a permis de faciliter ce type de montages.
Bref, j’ignore pourquoi je parle de cela car j’ai déjà montré des chapelets d’éclipses par le passé.
Oui mais là, c’est pour l’éclipse totale du 12 Août dernier, qui méritait un petit traitement spécial, ainsi qu’un petit mot sur l’origine du chapelet.
Voici mes deux planches résumant les différentes phases de l’éclipse. Les phases partielle et la phase totale pour la première. Et les phases Anneau de Diamant / grains de Bailly avec la totalité.
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