La sonde InSight s’est posée sans encombres sur Mars, dans la région d’Elysium Planitia, le 26 Novembre 2018.
Au Sol 10 de sa mission, l’atterrisseur a pris son tout premier panorama du site d’atterrisage. Malgré quelques difficultés, j’ai pu en réaliser l’assemblage, et même proposer une carte postale pour ce panorama.
InSight has safely landed on Mars, at Elysium Planitia, the 26th November of 2018.
On Sol 10 of her mission, the lander took a panoramic of her landing site. Whereas some difficulties, I could stitch this panoramic, and even propose a Postcard.
En cette fin de Septembre, une situation anticyclonique exceptionnelle règne sur l’Europe de l’Ouest. Une occasion rare de voir le territoire français métropolitain vierge de tout nuage (sauf pour le Languedoc-Roussillon qui connaît quelques cumulus).
Une image MODIS, assemblée et retravaillée par mes soins, à 250 m/px.
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Deux semaines sans orages, avec par moment de véritables coups de chaleur et une journée automnale. C’est à peu près ce qu’il aura fallu attendre avant qu’une nouvelle promesse kéraunique se manifeste. Ce sera le cas le 28 Août, avec un véritable coup de chaleur avant une onde orageuse en début de soirée.
Voici la situation à 20h30. Une petite activité pré-orageuse, faible, s’était manifestée plus tôt dans la journée, dont on voit des traces sur le radar, à l’Est de la Dordogne. A l’Ouest, les véritables orages arrivent. Vite.
Trois quart d’heures plus tard, le système s’est bien avancé. Photo contextuelle suivi du radar à la même heure. Sur la photo, on note le profil du bord d’attaque de l’arcus situé sur la Gironde, très loin d’ici. Structure compatible avec l’imagerie radar, sur laquelle j’ai dessiné en pointillé la position des arcus de cet orage multicellulaire en ligne, ainsi que l’angle de champ de la photo. Sur cette dernière, on distingue également une petite illumination du nuage, sur le centre-droit.
J’aurai un peu de difficulté à photographier les premiers éclairs et autres impacts de foudre mais finalement, ça paie. A droite, en hors-champ, on distingue un petit arc lumineux : il s’agit d’uns des quelques avions à être changés de leur trajectoire, l’aéroport de Mérignac (près de Bordeaux) étant sous l’orage.
Mes chèr-e-s camarades, quel été ! Après de longues semaines chaudes voire caniculaires, il fallait bien que des orages pointent le bout de leur enclume. Voici un petit récit de deux soirées orageuses, dont la seconde fut un peu une surprise, et ayant dépassé largement les attentes que j’en avais. C’est parti !
Ce jour-là était placé sous le signe d’un brutal refroidissement par l’Ouest suite à une période caniculaire. Cela devait être explosif voire potentiellement dangereux pour la Dordogne. Généralement Bergerac n’échappe pas trop à ce type d’orage en ligne, dont les fronts de rafales marquent les esprits. J’avais beaucoup (trop en fait) d’attentes.
Sur le radar, le multicellulaire semble nous encercler. Et une cellule plein Sud montre une activité incroyable. Je me dis alors que c’est le commencement de quelque chose de grand.
Je photographie quelques lointains impacts de foudres. Lumineux malgré la distance. Le tonnerre à peine audible.
La cellule bascule à l’Est, progressivement et gagne furieusement en intensité. Je bascule en grand angle pour la saisir.
C’est extrêmement électrique. Toutefois, l’activité électrique est majoritairement intranuageuse, ou tout du moins, masquée à mon regard. Difficile d’en sortir quelque chose.
Puis, le rideau de pluie d’une cellule plus occidentale nous rattrape et nous arrose.
Voici le dernier bon cliché de la soirée.
Je cesse les photos et vais me réfugier sur la terrasse du restaurant de Malfourat. Je ne pourrais pas tirer un seul bon cliché de la situation. La totalité de l’activité électrique étant étouffée par une pluie épaisse et un curieux brouillard qui a envahit la colline. Il sera temps pour nous de rentrer.
Exemple typique d’un orage où on a trop d’attentes et celles-ci sont impossible à réaliser, et donnant l’impression d’une soirée peu réussie…
Toutefois…