Des NLC (Nuages Noctulescents, ou NoctuLescents Clouds) sur Mars ? Visiblement, oui. Avec un Soleil situé apparement assez bas sous l’horizon (-6° environ), il est impossible que ces nuages aux teintes électriques puissent être visibles si ils étaient situés dans la basse atmosphère martienne. Donc, ceux-ci doivent être situés à environ 100km d’altitude, leur permettant de refléter les derniers rayons du Soleil. Comme nos nuages noctulescents terrestres.
Je n’aurai jamais imaginé un jour traiter des images de Mars, ici, de la sonde Curiosity, contenant ces nuages, que j’ai chassé à Rotterdam à plusieurs occasions.
Ci-dessous, le panoramique crépusculaire de ces NLC, en version noir et blanc, et avec une tentative de colorisation, avec quelques données colorimétriques que j’avais (couchers de Soleil, crépuscules…).
NLC on Mars ? Apparently, that is the case. With a Sun located quite low behind the horizon (about -6°), it’s impossible that those electric-colored clouds would be visible if there were in the low atmosphere of Mars. So, these ones have to at a pretty high altitude, about 100km, so they can catch the last solar rays. Like our noctulescents clouds.
I would never imagine on day processed pictures, from Mars, Curiosity, contains these clouds, whose I chased at Rotterdam at a few occasions.
Below, the black and whit panoramic, and an attempt at colorization, with a few of color datas that I have (mostly from sunset and twilight pictures).


Opportunity. Le nom donné à une sonde du programme Mars Exploration Rover. Un nom ô combien symbolique et emprunt de destinée. Opportunity, que j’ai connu en même temps que son alter-égo, Spirit. Deux rovers sur Mars. 2004.
Opportunity. This is the name given to a Mars Exploration Rover program spacecraft. Such a symbolic name, full with destiny. Opportunity, which I knew at the same time of her sister, Spirit. Two rovers on Mars. 2004.
Ces sondes auront bouleversé ma vie. Notamment Opportunity, que j’aurais suivi du début jusqu’à la fin.
These rovers have changed my life. Especially Opportunity which I followed from start to end.
Le début… Mes débuts. Revenons en 2004. Marsrovers Images n’existait pas encore. Ce blog non plus par conséquent. J’ai récemment remis la main sur un vieux dossier, manuscrit, avec des images collées, des notes, qui me servaient de carnet de route pour suivre les missions.
The beginning… My beginning. Lest back to 2004. Marsrovers Images didn’t even exists. My blog also. I recently had my hands back on an old folder, handwrote, with sticked pictures, notes, which I used as a travel book in order to follow the missions.
Dès que la mission a commencé, j’ai de suite pris l’occasion de consigner l’activité de ces rovers.
As soon as the mission began, I started to write down the rovers activities.
A l’intérieur, deux autres dossiers, l’un pour Spirit, l’autre pour Opportunity.
(suite…)Ah mais oui, je ne vous avait pas dit mais : j’ai DE NOUVEAU UN TÉLESCOPE ! Parce que je ne vous avait pas dit, ou à demi-mots, que mon ancien fidèle 130/900 sur Sky View Pro bah… la personne qui m’hébergeait à Marseille avait décidé de s’en débarrasser. Voilà voilà.
Je prends enfin ma revanche sur 7 ans d’absence d’instrument astronomique de qualité, en passant au diamètre supérieur : 200mm. Oui parce qu’au bout d’un moment hein. Le tout sur une EQ5, qui est assez identique à la Sky View Pro, toute aussi robuste. J’ai un porte-oculaire Crayford 50mm avec démultiplication sur le machin là (oui, le truc là, le bitonio).
BREF, après une semaine de ciel bouché, la nuit dernière fut favorable, quoique froide (je terminerai la soirée avec un petit -2.6°C).
Je ne compte pas utiliser ce matériel pour de la photo de ciel profond vraiment travaillée. D’autres le font, et mieux que moi. Je pense surtout photographier la Lune et le Soleil avec (à la condition d’avoir un filtre Astrosolar). Et faire du champs profond mais en large plan, avec la monture uniquement, sans le tube optique.
Du coup, j’ai testé 10s de pose à 3200 iso sur M42 hier soir. Retravaillée dans Darktable. Le résultat est assez convenable. J’essaierai de faire un peu mieux à l’avenir 🙂
Et ci-dessous, une vue du ciel hivernal, pose de 14 minutes à 400 iso. Le tout sur l’EQ5, avec le 10-20 monté sur le 70D.
Je pense que ça promet de belles nuits tout ceci ! N’est-ce pas ?
Commençons cette nouvelle année par un phénomène astronomique toujours merveilleux à observer : une éclipse totale de Lune. Rien de particulier concernant celle-ci, si ce n’est que la prochaine aura lieu d’ici trois ans (la prochaine visible dans sa totalité, entendons-nous).
L’occasion pour moi de vraiment mettre à l’épreuve mon objectif catadioptrique de 500mm.
La situation était loin d’être gagnée, avec un ciel envahit de nuages bas, qui persistaient. Toutefois, la modélisation Arôme (modèle à maille fine de Météo-France) montrait que nous pourrions bénéficier d’une éclaircie à peu près au moment de l’éclipse. Et ce fut le cas !
Nous voici donc à Malfourat, mon point de vue consacré aux orages plus habituellement.
L’éclipse est alors de 50% environ. Le halo autour de la Lune est dû aux nuages résiduels.
Sur cette photo on voit mieux les teintes de l’ombre terrestre sur la Lune.
Champs plus large destiné à montrer les étoiles autour de la Lune, qui arrive bientôt à la fin de ses phases partielles. Le rouge est sanglant.
La totalité. Ce sera ma meilleure image. Difficile de faire mieux étant donné le zoom à ma disposition, le temps de pose, la sensibilité (ici de 1600 iso) pour éviter du flou lié au bouger (un peu de vent faisait trembler l’appareil photo).
Champs très large montrant le ciel durant la totalité. Les étoiles sont très nombreuses, et la Lune comme presque absente.
Cette photo destinée à montrer l’amas ouvert visible en haut à droite.
La totalité s’apprête à toucher à sa fin. Notez que celle-ci est assez sombre<./p>
La lumière revient sur la Lune, progressivement. C’est la fin.
Les nuages décideront de revenir pour masquer la Lune. Mais l’Est est bien dégagé, permettant de photographier le couple provisoire formé par Vénus et Jupiter, à gauche de la constellation du Scorpion.
La Lune est basse, éclipsée à 50%. Je joue avec les nuages, qui sont de plus présents.
Dernière photo que je pourrais faire, qui montre les teintes cuivrées de l’ombre terrestre, ainsi que les courbes de notre planète.