Vendredi dernier, balade avec un collègue dans le Parc des Calanques du Sugiton. Mais dans la tranche matinale de la journée, chose que je n’ai jamais faite. Une redécouverte en quelques sortes car la lumière était vraiment différente de ce dont j’ai l’habitude l’après-midi.
En avant !
Normalement, je contemple Marseille souvent des les lueurs du contre-jour, faisant disparaître maints détails. La lumière matinal change la donne. A droite, le Soleil se lève sur la Sainte-Baume.
Une lumière vraiment peu habituelle pour moi en tout cas.
Scrutons le panorama avec une vue plus large sur l’ensemble de la rade. De gauche à droite l’archipel Riou, le Massif de Marseilleveyre, les quartiers de l’Est et Sud-Est de la ville, le Frioul et tout au fond la Côte Bleue, dont l’excellente visibilité permet d’en discerner les moindres détails. L’ombre du Mont Puget se projette en contrebas.
Ces derniers temps, je me prends d’une affection particulière pour cette plage focale offerte par mon zoom 18-200, à 50 mm. Loin des ultra-grand angle panoramiques que je fournis ici, j’aime bien pourtant ces vues qui procurent finalement une vision assez humaine sur les éléments paysagers. Pas une vision globale, mais celle que l’on possède quand on fixe le regard sur quelque chose en particulier. A 50 mm, vous avez une vue moins globale, ce qui vous oblige, si vous voulez sortir de beau clichés, à être plus rigoureux au niveau du cadrage, ou prendre plus de risques. Dès fois, vous seriez surpris du résultat.
Voici un ensemble de vues réalisées dernièrement, ces mois de Mai et de Juin.
Rais solaires et ondulations nuageuses.
Orages sur l’arrière-pays, et résidus orageux au large.
Ah bon sang, ça faisait longtemps ! Faut dire que je ne me suis plus trop bougée ces temps-ci pour aller grimper sur les toits. Ce fut fait cette nuit, et pas sur n’importe quel monument : Le Palais des Arts. Voilà, je n’en dis pas plus, après y en a qui font des recherches dans Google, tombent sur mon site, se plaignent comme quoi c’est dangereux et tout le toutim. Je connais la musique les amis, et je préfère vous dire que je tiens beaucoup trop à ma vie pour aller risquer de me fiche en l’air au détour d’un barreau d’échafaudage mal fichu.
Bon, alors on y va ?