Il y a quelques temps, très longtemps même, j’avais fait des vues de Marseille en infrarouge. Le Soleil haut dans le ciel et le ciel bleu de ces dernières semaines invitent à de nouvelles prises de vue, mais un peu plus urbaines cette fois-ci. Ce n’est qu’une partie de ce que j’escompte faire.
Tout d’abord deux vues à Luminy, depuis les hauts de l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts.
Et trois vue sur la Corniche, du côté de la plage du Prophète.
Oh là, mais c’est pas Noël ! Et pourtant, deux articles pour le prix d’un, vous êtes gâtés hein ? Allez avouez-le !
Donc mon mémoire est terminé et a une vie physique, ayant été imprimé en 4 exemplaires. Découpage et reliure réalisés par mes soins. On ne fait pas les choses à moitié chez db-prods Inc. ©. Donc le voici (vous en aviez déjà vu la couverture cela dit). Ce n’est pas si propre que ça car il a déjà vécu (transporté dans mon sac à dos).
Mais il va avoir une existence numérique car je le partage ici, dans sa version intégrale en pdf (cf. « On ne fait pas etc. »). Disponible en cliquant sur l’icône du fichier pdf (70 pages + la couverture + prière d’insérer + droits d’utilisation ; 3.4 Mo).
Je suis retourné voir plus en détail deux cibles d’exploration ce Dimanche. A savoir ces deux bâtiments : à gauche une très vieille usine et à droite un complexe militaire désaffecté depuis plus de 10 ans.
Tout d’abord je suis allée rendre visite au complexe militaire. Je m’attendais à trouver quelque chose de plus délabré, la vue de loin étant assez alléchante. Je ne me suis pas éternisée outre mesure dans ce lieux qui sont débarrassés de leur mobilier, de leur câblage et qui sont taggés.
Quelques images toutefois.
Ce bâtiment devait sans doute être une salle d’enseignements.
Je découvre un passage en suivant des escaliers qui me mènent à deux souterrains. La porte de droite ne mène nulle part. A gauche ça conduit à un couloir d’une dizaine de mètres avec au fond une salle tellement peu intéressante que ça ne vaut pas la peine d’être posté. A droite, depuis la port d’entrée de cette salle (la porte est recouverte de boites d’oeufs, sans doute que des gens y viennent pour festoyer).
J’arrive sur une cour qui est ceinte de bâtiments que j’ai identifié comme pouvant être des bureaux.
Le peintures sont écaillées. Mais l’endroit est quand même propre. A gauche rez-de-chaussée, à droite, premier étage.
Je décide de gagner le sommet de la petite colline sur laquelle est juché le complexe. Il y a une antenne radio.
Mais je vais bientôt sortir un bouquin, qui portera sur les Anneaux de la Terre, qui sera publié dans la collection Que Sais-Je ? La sortie est prévue pour la fin de la semaine.
Je partage aussi cette vue prise dans les Landes cet hiver, montrant à la fin du mois de Décembre l’Ombrage. Notez l’épaisseur de neige qui ne laisse dépasser aucune végétation alentours.
J’ai allumé de l’encens aujourd’hui, et j’ai été assez fascinée par la fumée que cela émet. Je l’ai placé au Soleil de façon à pouvoir en photographier les volutes. Photos en mode macro, à 200 mm.
Un fond d’écran, réalisé entièrement sous Blender et Gimp. Pris depuis l’espace avec un objectif ultra-grand angle.
Je rajoute une seconde vue, faite avec Blender (la Terre), mais dont le plus gros du travail a été fait sous Gimp (le reste). C’est quasiment du matte-painting. Une vue qui montre les Anneaux de l’intérieur, avec les blocs rocheux et les poussières, à perte de vue. Peut également marcher en fond d’écran.