Le Frioul foudroyé – Orage sur la rade de Marseille

13 Commentaires • Expédié le 5 novembre 2011 à 01:34 dans MétéoOrage

Des cellules orageuses sont passées au large de la Cité Phocéenne ce 4 Novembre, en début de nuit. L’occasion pour moi de dégainer l’appareil photo pour quelques clichés.

Résultat des courses : un seul cliché exploitable. Mais quel cliché ! C’est tout simple, c’est mon premier montrant expressément un impact dont la zone de foudroiement est visible !

Je ne vous fait pas plus attendre que ça. Le voilà. Et paf, pile poil sur le Frioul. Il est tombé sur le village portuaire, éclairant les alentours de façon vraiment forte.

Mais cela peut se déguster aussi en pleine résolution.

Le Mont Puget, à Marseille – un petit dossier

5 Commentaires • Expédié le 28 octobre 2011 à 20:21 dans AstronomieMétéo

Depuis un certain temps déjà je prévois de faire un article assez détaillé sur le Mont Puget, cette montagne qui est le dernier relief Marseillais avant Cassis et le commencement de la Côte d’Azur, sur le littoral.

Mon premier contact avec Luminy s’est fait par le Mont Puget, lorsqu’en début Mai 2005, j’ai passé mon concours d’entrée à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Marseille (qui va être renommée en « Ecole Supérieure d’Arts Marseille Méditerranée », bien pompeux comme tout quoi). En effet, depuis l’entrée de l’école, mon regard fut attiré par une bien curieuse barre rocheuse ponctuée de-ci de-là par des buissons, dans le lointain. Mon oeil s’est mis à courir tout le long pour grimper sur le Mont Puget. C’était trop tard, j’étais faite. Je me suis mise immédiatement à rêver d’orages merveilleux descendant le long des pentes calcaires. Les jeux de lumière avec le Soleil et les nuages. A cette époque je ne connaissais évidemment pas le nom de cette montagne. Mais elle avait déjà commencé à avoir une emprise sur moi.

Ce n’est qu’en première année à l’ESBAM que j’ai pu connaître son nom : Mont Puget. C’était lors des classes de peinture, où nous nous exercions à peindre avec la technique désirée ce relief incontournable à Luminy.

Et puis, j’ai commencé à vouloir grimper sur ses flancs, pour atteindre son sommet. J’eu de grosses difficultés car la première fois j’ai fais ça un peu à l’aveugle. Je me suis retrouvée au pied d’une falaise infranchissable. La deuxième fois j’avais fait des erreurs de parcours. Ce n’est qu’au bout de la troisième tentative, en Mai 2007 que j’ai atteint le sommet. Ce fut absolument mémorable. La chaleur moite d’un printemps finissant, annonce d’un été caniculaire. Et puis le vent une fois là-haut, le Mistral, soufflant par rafales. J’étais tombée définitivement amoureuse du Mont Puget, sans même m’en rendre compte. Et dès lors, je n’ai cessé de l’arpenter, notamment ces deux dernières années, découvrant de nouveaux lieux, de nouvelles pistes, des panoramas inédits pour moi. Y étant allée à toutes les saisons, que ce soit en foulant une poudreuse toute fine, volant au gré du vent ; dans le brouillard le plus opaque ou bien avec une chaleur presque étouffante.

Ceci est mon histoire personnelle avec cette montagne. Car pour moi, c’est une véritable montagne. Son altitude pourtant ne donne pas le vertige, avec 564 mètres. Mais la difficulté de son ascension, les différences de conditions météorologique entre le sol et le sommet, le paysage découpé et varié qu’elle propose, font de ce qui pourrait n’être qu’une simple colline une vraie montagne. 564 mètres… La moitié grosso-modo de la Sainte Baume. Un mont dont les racines plongent dans la Mer Méditerranée.

(suite…)

Un peu d’astro du côté de La Ciotat

2 Commentaires • Expédié le 23 octobre 2011 à 23:50 dans AstronomieMétéo

Il est temps de mettre un article sur ce blog, on va finir par se croire à Silent Hill ici.

Donc ce week-end, le 22 Octobre, avec un collègue nous sommes allés dans les environs de La Ciotat pour y faire un peu d’astro (observations, photos). Seulement le ciel n’était pas tout à fait de cet avis en nous envoyant des alto-cumulus qui sont restés toute la nuit. Toutefois, j’ai pu ramener quelques images.

Tout d’abord quelques ambiances sur le site, qui est situé à quelques kilomètres de La Ciotat et de Cassis. Nous sommes en fait derrière la Cape Canaille (l’une des plus hautes falaises maritime d’Europe). Le ciel n’y est pas excellent, ni même bon. Tout juste correct, avec cela dit une vue sur le Sud exempte de pollution lumineuse (pas de villes sur la mer…). J’escomptais tirer le portrait de la Voie Lactée au dessus de la mer, mais ce sera pour une autre fois.

Vers l’Ouest. Notez les couleurs assez ocres de la roche. A droite, vue prise vers Cassis. On voit clairement les nuages éclairés par Cassis et Marseille surtout.

Petit amusement en plaçant le 400D en parallèle, à 18mm, centré sur Jupiter. 2 minutes de pose. Par contre à droite, premier essai d’addition de plusieurs poses. Avec évidemment M31. Cette image est le fruit de l’addition de 7 vues de 2 minutes d’expositions chacune, à 400 iso. Cela permet surtout de compenser la dérive qu’il y a dans le suivi, qui ne pardonne pas à 200 mm. Je trouve le résultat plutôt honorable, compte tenu des passages nuageux, du faible nombre de poses et de la clarté du ciel. Tout traité sous Gimp.

Enfin, quelques vues vers la baie de La Ciotat. Attention les yeux ! Le rocher c’est il me semble le Bec de l’Aigle. Vous pourrez contempler à loisir les alto-cumulus de la soirée.

Minecraft – Satrinia, le Cabanon

Poster un commentaire • Expédié le 8 octobre 2011 à 01:03 dans Minecraft

Voilà, j’ai terminé la construction mon nouveau cabanon, plus vaste, mieux aménagé, plus sécurisé contre les monstres aussi. Une vraie zone de plantations aussi pour y cultiver du blé. De larges baies vitrées pour contempler le paysage, mais surtout bien repérer les monstres si jamais je tente une sortie nocturne.

Donc j’ai mis une clôture, pour empêcher les monstres de se présenter devant moi de jour, et aussi pour protéger les cultures, très fragiles (si on marche sur un cube de terre labourée ou plantée, faut tout recommencer). Noter que ma construction est juchée sur des pilotis, au dessus d’un plan d’eau, rendant à priori mon cabanon imprenable. A droite, vue sur les lignes de blé qui sont en train de pousser doucement sous le Soleil. A noter sur la toit de mon cabanon une petite fantaisie : j’y ai fait pousser des arbres. Cela assurer un couvert végétal qui n’a pas d’autre utilité que de s’abriter de la pluie (à vérifier, cela fait des semaines qu’il n’est pas tombé une goutte de pluie). Et puis cela me permet d’avoir une réserve d’arbres rapidement accessibles pour avoir du bois.

Les aménagements intérieurs. C’est spacieux, lumineux, douillet quoi. Vue depuis le toit-terrasse-bosquet à droite.

A part ça, j’ai pu me fabriquer une boussole et une carte. Avec ça j’espère ne pas me perdre lors des prochaines campagnes d’explorations.